- Yves Ravey
- Minuit, Paris, France
Quand les gendarmes frappent chez Léon, à l'aube, ils prétendent enquêter sur la voiture qui a renversé une jeune fille à la sortie d'un dancing. Mais, très vite, leurs questions s'orientent sur les activités du Bambi Bar qui emploie cette jeune fille dans des conditions pour le moins louches et qui vient d'engager Léon pour réparer la chaudière.
En savoir plus sur "Bambi bar"
- Eric Laurrent
- Minuit, Paris, France
Sitôt l'eus-je rencontrée, je mis tout en oeuvre pour séduire Clara Stern. Je ne croyais alors que la désirer - il m'apparut bientôt que je l'aimais éperdument. Mais elle ne m'aimait pas.
En savoir plus sur "Clara Stern"
Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?
- Pierre Bayard
- Minuit, Paris, France
L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.
En savoir plus sur "Comment parler des livres que l'on n'a pas lus ?"
- Jean Echenoz
- Minuit, Paris, France
On a dû insister pour qu'Emile se mette à courir. Mais quand il commence, il ne s'arrête plus. Il ne cesse plus d'accélérer. Voici l'homme qui va courir le plus vite sur la Terre.
Critique, n° 697-698. Inactualité du politique : le citoyen entre nation et Europe
- Dirigé par Philippe Roger
- Minuit, Paris, France
La question du politique n'est plus posée. Le lien entre les citoyens semble se distendre à une vitesse accélérée. Le sentiment d'une civilité fondée en fraternité s'érode. On cherche ici à évoquer quelques-uns des enjeux qui se posent à une société française en voie de dissociation, s'éloignant sans cesse davantage d'une vision commune. L'espace public était autrefois arpenté avec passion, tant à l'occasion de nombreuses fêtes que des diverses élections qui mobilisaient rituellement les citoyens. Ces mani (...)
- Dirigé par Pedro Cordoba | Alain de Libera
- Minuit, Paris, France
En savoir plus sur "Critique, n° 704. Dieu"
Critique, n° 711. Aux quatre vents de la Caraïbe
- James A. Arnold
- Minuit, Paris, France
Le public français, depuis plusieurs années déjà, fait un triomphe aux écrivains venus des «îles» - Patrick Chamoiseau, Maryse Condé, Raphaël Confiant, bien d'autres encore -, et le Salon du Livre 2006, dédié à une «francophonie» où ces écrivains figurent en bonne place, a battu un record d'affluence. Mais l'allant et le talent ne sont pas l'apanage des seules Antilles françaises, ni même de la zone francophone de l'espace caraïbe. On l'oublie souvent en France : cet espace caraïbe est une mosaïque de peu (...)
En savoir plus sur "Critique, n° 711. Aux quatre vents de la Caraïbe"
Critique, n° 714. Littérature et antisémitisme
- Minuit, Paris, France
Le Jour des meurtres dans l'histoire d'Hamlet est une adaptation. Bernard-Marie Koltès avait lu Shakespeare à partir de 1969 dans l'édition d'Oxford (1965), puis dans plusieurs traductions, en particulier celle de François-Victor Hugo (Éditions Rencontre, 1969) qu'il avait lue dans son intégralité. Mais en 1974, pour écrire ce «condensé» de l'oeuvre originale, il choisit la traduction d'Yves Bonnefoy, publiée au Mercure de France (1962, 1988) et également dans la collection «Folio» chez Gallimard. Les em (...)
En savoir plus sur "Critique, n° 714. Littérature et antisémitisme"
- Minuit, Paris, France
Né en 1928 à Sighet en Transylvanie, Elie Wiesel était adolescent lorsqu'en 1944 il fut déporté avec sa famille à Auschwitz puis à Birkenau. La Nuit est le récit de ses souvenirs : la séparation d'avec sa mère et sa petite soeur qu'il ne reverra plus jamais, le camp où avec son père il partage la faim, le froid, les coups, les tortures... et la honte de perdre sa dignité d'homme quand il ne répondra pas à son père mourant.
En savoir plus sur "Critique, n° 720"
- Minuit, Paris, France
Qui n'a, au moins une fois, rencontré l'angoisse ? Palpitations, boule au creux de l'estomac, souffle coupé, malaise qui enfle sourdement... L'angoisse est une «ventouse posée sur l'âme», disait Antonin Artaud. Est-elle la voie obligée d'entrée dans l'écriture : l'impouvoir qu'explorèrent Blanchot et Derrida, le vertige du «comment commencer» qu'évoquent Beckett ou Foucault, «l'expérience abjecte» de la psychanalyse selon Lacan, le grouillement informe de l'être pour Levinas ? La pensée est-elle une figure (...)
En savoir plus sur "Critique, n° 730"
- Minuit, Paris, France
Pourquoi les artistes modernes et contemporains ont-ils, aussi obstinément, exploré et utilisé les ressources de l'empreinte, cette façon en quelque sorte préhistorique d'engendrer les formes ? - En quoi le jeu, apparemment si simple, de l'organe (la main...), du geste (enfoncer...) et de la matière (le plâtre...) accède-t-il à la complexité d'une technique et d'une pensée de la «procédure» ? - En quoi cette technique, qui d'abord suppose le contact, transforme-t-elle les conditions fondamentales de la (...)
En savoir plus sur "Critique, n° 731"
- Laurent Mauvignier
- Minuit, Paris, France
Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères de Grande-Bretagne, Tana et Francesco qui viennent de se marier en Italie, mais aussi Gabriel et Virginie à Bruxelles, tous seront au rendez-vous du «match du siècle» : la finale de la coupe d'Europe des champions qui va se jouer au stade du Heysel, ce 29 mai 1985. La jalousie, le vol des billets, l'insouciance d'une lune de miel : plus rien n'aura d'importance après le désastre. Excepté de retrouver Tana.
En savoir plus sur "Dans la foule"
Défiguration : Artaud, Beckett, Michaux
- Evelyne Grossman
- Minuit, Paris, France
LA PRESENTATION DE L'EDITEUR : Certaines des oeuvres majeures du XXe siècle (celles d'Artaud, de Beckett, de Michaux, d'autres encore...) déforment les figures reçues de l'art, de l'écriture, du sens. Elles bouleversent nos systèmes de pensée et la tranquille stabilité des oppositions qui souvent les gouvernent. En ce sens, elles relèvent d'un nouvel iconoclasme. Elles nous invitent par exemple à nous poser quelques questions troublantes, dont celles-ci : face à la normopathie contemporaine, ce cache-misère (...)
En savoir plus sur "Défiguration : Artaud, Beckett, Michaux"
- Pierre Bayard
- Minuit, Paris, France
La littérature peut-elle prédire l'avenir ? La question se pose devant le nombre d'écrivains qui, d'Oscar Wilde à Virginia Woolf ou de Proust à Kafka, anticipent sur les événements majeurs de leur existence - rencontres, accidents, disparitions - et ne semblent pas seulement marqués par ce qui s'est produit hier, mais par ce qui leur arrivera demain. S'il est vrai que la littérature puise une partie de son inspiration dans le futur, il convient d'en tenir compte dans notre perception des oeuvres et de décou (...)
En savoir plus sur "Demain est écrit"
- Eric Chevillard
- Minuit, Paris, France
Pour se connaître enfin soi-même, il n'est pas de meilleur moyen que de connaître bien son ennemi. Ordinairement, celui-ci ne fait pas mystère de sa personne : on ne voit et on n'entend que lui partout. Mais le narrateur de ce livre va devoir s'employer à débusquer le sien, mort en 1888 et oublié presque aussitôt. Désiré Nisard, critique littéraire académique et compassé, sermonneur versatile, n'en a pour autant pas fini de nuire. Il a pesé de tout son poids sur la trame légère des jours comptés à l'humanit (...)
En savoir plus sur "Démolir Nisard"
- Marguerite Duras
- Minuit, Paris, France
Dans cet hôtel à l'orée de la forêt, trois clients qui ne se connaissent pas, silencieux, solitaires : Elisabeth Alione, Max Thor qui la regarde, et Stein qui regarde Max Thor. Plus tard viendront Alissa Thor, puis Bernard Alione... Fulgurant comme l'amour, silencieux comme la mort, grave comme la folie, âpre comme la révolution, magique comme un jeu sacré, mystérieux comme l'humour, Détruire dit-elle ne ressemble à rien. Marguerite Duras (1914 - 1996) a publié Détruire dit-elle en avril 1969. Ce sera (...)
En savoir plus sur "Détruire dit-elle"
- Sophocle
- Minuit, Paris, France
Electre a choisi la mémoire ; la vision de son père assassiné ne la quitte pas. La vie à laquelle s'accroche Clytemnestre, la mère meurtrière, lui est insupportable. Elle défend une cause juste, mais le nom de justicière ne lui revient pas. Elle se débat dans l'illusion d'une action qui ne débouche sur rien ; elle s'épuise sur un fond de néant. Son antagoniste est plus forte et paraît d'abord l'emporter, quand le dieu l'exauce en la trompant et que l'on annonce la mort d'Oreste, l'héritier redouté. Le pl (...)
Fictions du pragmatisme : William et Henry James
- David Lapoujade
- Minuit, Paris, France
Paradoxe DAVID LAPOUJADE FICTIONS DU PRAGMATISME WILLIAM ET HENRY JAMES Tout oppose les oeuvres de William et Henry James, le philosophe américain fondateur du pragmatisme (1842-1910) et le romancier, auteur de Portrait de femme et des Ailes de la colombe (1843-1916). L'un se présente comme le philosophe des vérités concrètes, l'inventeur d'un empirisme «radical», résolument tourné vers une pensée pratique sans cesse reconduite vers l'expérience directe des réalités sensibles ; l'autre se présen (...)
En savoir plus sur "Fictions du pragmatisme : William et Henry James"
- Eugène Savitzkaya
- Minuit, Paris, France
Quelqu'un crache sur les fleurs ou pisse dessus mais les vénère. On entend rouler les camions et on regarde passer les avions. On propose une illusion, un roman peuplé non pas de perruches mais de perriches, foutrepoli !
En savoir plus sur "Fou trop poli"
- Jean-Philippe Toussaint
- Minuit, Paris, France
Pourquoi m'a-t-on offert un téléphone portable le jour même de mon arrivée en Chine ? Pour me localiser en permanence, surveiller mes déplacements et me garder à l'oeil ? J'avais toujours su inconsciemment que ma peur du téléphone était liée à la mort - peut-être au sexe et à la mort - mais, jamais avant cette nuit de train entre Shanghai et Pékin, je n'allais en avoir l'aussi implacable confirmation.
L'adieu à la littérature : histoire d'une dévalorisation, XVIIIe-XXe siècle
- William Marx
- Minuit, Paris, France
La littérature n'a peut-être jamais été plus mal considérée qu'aujourd'hui. Tous les signes montrent cette fragilisation. Mais plutôt que de s'arrêter à la description d'un mal contemporain dont nul ne doute, ce livre propose de retrouver les causes profondes de cette baisse d'influence, qui résulte d'une évolution de longue durée. La thèse est simple : entre le XVIIIe et le XXe siècle eut lieu en Europe une transformation radicale de la littérature ; sa forme, son idée, sa fonction, sa mission, tout fut bo (...)
En savoir plus sur "L'adieu à la littérature : histoire d'une dévalorisation, XVIIIe-XXe siècle"
Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli