Passion du livre - les livres de : les Solitaires intempestifs

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Les livres de les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Couverture du livre Gennevilliersroman 0708

Gennevilliersroman 0708

- Pascal Rambert

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Si l'art c'est prendre le réel, le déplacer et le montrer sous une forme nouvelle, alors à Gennevilliers, oui, nous allons pendant dix mille quatre-vingt-quinze jours tenter de faire de l'art avec la vie. Et voici comment.


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Couverture du livre Gens de Séoul 1909

Gens de Séoul 1909

- Oriza Hirata

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Présenté ici dans une nouvelle édition, Gem Séoul 1909 est le premier volet d'un ensemble qui se compose de trois pièces. À la manière des Buddenbrook de Thomas Mann, Oriza Hirata nous fait suivre à travers plusieurs générations l'évolution d'une famille d'expatriés japonais, les Shinozaki, propriétaires d'une papeterie en plein coeur de la capitale coréenne. Tfc sommes en 1909, un an avant l'annexion la Corée par le Japon. En cet après-midi d'été, la famille, réunie autour de la table de la salle à manger (...)


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Couverture du livre Gens de Séoul 1919

Gens de Séoul 1919

- Oriza Hirata

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Dix ans après Gens de Séoul 1909, nous retrouvons la même famille de papetiers japonais, les Shinozaki, établis en Corée. Nous sommes le 1er mars 1919, jour de la déclaration de l'indépendance des Coréens au cours d'une manifestation à Séoul, "rebaptisée Keijo par les autorités japonaises au pouvoir. Une manifestation contre l'occupant qui passe totalement inaperçue des membres de la famille Shinozaki, plus préoccupée par la création d'une filiale de sa papeterie en Mandchourie et par le spectacle organis (...)


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Couverture du livre Goya : je préfère que ce soit Goya qui m'empêche de fermer l'oeil plutôt que n'importe quel enfoiré

Goya : je préfère que ce soit Goya qui m'empêche de fermer l'oeil plutôt que n'importe quel enfoiré

- Rodrigo Garcia

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Je préfère que ce soit Goya qui m'empêche de fermer l'oeil plutôt qu'Adidas, Findus, Volkswagen, la voisine, un salaud qui prétend être mon ami ou une connasse qui rabâche qu'elle m'aime.


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Couverture du livre Hamelin

Hamelin

- Juan Mayorga

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


LEUR SENTENCE est toute prononcée ! On les laisserait faire, ils vous immoleraient de leurs propres mains. C'est qu'il est question d'enfants ! La ville entière se sent humiliée. Le châtiment doit être exemplaire. C'est toute la ville contre un seul homme. Un bourgeois qui gagne la confiance d'une humble famille pour aller se fourrer dans le lit des petits. Ce n'est pas le genre d'histoire, c'est sûr, dont on va se vanter auprès de maman. Dans cette affaire d'abus sexuels sur des enfants, l'enquête du ju (...)


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Couverture du livre Hijra

Hijra

- Ash Kotak

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


C'est la saison des mariages à Bombay, quand d'ambitieuses mères du monde entier y convergent pour négocier leurs enfants, pendant que chantent et dansent les hijras - ces travestis qui ont, selon la tradition hindoue, le pouvoir de bénir ou maudire les mariages. Mais Nils préfère les garçons et est prêt à tout pour éviter le mariage arrangé... Comédie de moeurs grinçante, Hijra voyage d'Inde en Europe, examinant le tabou de l'homosexualité en Inde et les mutations de la morale pour les Indiens de la Diaspo (...)


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Couverture du livre Himmelweg

Himmelweg

- Juan Mayorga

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


QUI, C'ÉTAIT ICI, je le sens sous mes pieds : par ici passait le «Chemin du ciel». Les portes des wagons s'ouvraient et, au milieu des lumières aveuglantes et des aboiements, ils étaient poussés sur le seul chemin possible, la rampe de ciment qui finissait dans une sorte de hangar. Ce chemin, je le refais toutes les nuits. Chaque nuit, en rêve, je gravis cette rampe, j'arrive devant la porte du hangar, je l'ouvre... Ils sont là, souriants, qui m'attendent. Gottfried et tous les autres.


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Couverture du livre Je meurs comme un pays

Je meurs comme un pays

- Dimitris Dimitriadis

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Qui n'a pas vu des gens mourir sur les routes martelés par une main invisible ne peut comprendre ce que représente, ce qu'est la mort d'un pays, pas plus que celui qui n'a pas senti son propre corps inexistant, inemployé, injustifié, insignifiant, indésirable, inassouvi, sa fameuse force motrice interrompue, rompue, coupée du feu intestin de l'émotion. S'il y a un héros dans ce livre apparemment sans personnage, c'est sans doute le langage, les mots, dont on exalte ici le pouvoir, capables qu'ils sont de « (...)


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Couverture du livre Je ne suis jamais allé à Bagdad

Je ne suis jamais allé à Bagdad

- Abel Neves

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


C'est bizarre, toute cette tragédie et on a quand même l'impression qu'il va bien falloir que les blessures cicatrisent. On voit les gens qui souffrent mais en même temps on sait qu'il n'y a qu'une solution, supporter la douleur. Une bombe sur le marché c'est une putain de chose... personne ne peut imaginer ça... c'est... c'est une putain de chose. Né en 1956 à Montalegre, Abel Neves figure parmi les dramaturges contemporains les plus joués au Portugal. Il est l'auteur de nombreuses pièces, de romans, d' (...)


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Couverture du livre Journal : 1977-1990

Journal : 1977-1990

- Jean-Luc Lagarce

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


J'écris principalement mon Journal dans les cafés. Je pars marcher et j'emporte mon cahier glissé sur le devant, sous le pull ou retenu par la ceinture du pantalon ou encore dans un sac. Il m'arrive de l'écrire très tard dans la nuit, jusque dans mon lit. Et je peux noter de petits événements avec plusieurs jours de retard, voire une semaine ou deux. Ce premier volume, qui commence avec l'entrée en théâtre de Jean-Luc Lagune, s'achève sur son séjour à Berlin en 1990. Il présente les quinze premiers cahie (...)


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Couverture du livre Journal, 1990-1995

Journal, 1990-1995

- Jean-Luc Lagarce

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Je n'ai jamais interrompu mon Journal, j'y ai consacré machinalement beaucoup plus de temps encore, j'allais m'asseoir dans les cafés et je tenais mon petit registre et pour ne pas me noyer définitivement, j'ai tenté aussi de mettre au propre les cahiers précédents. Chaque jour, j'ai recopié calmement les années précédentes. Peut-être les choses reviendront-elles sans trop de violence, on se dit cela, je ne sais pas. On peut écrire sans écrire, tricher, mais aussi rester là en silence, inutile ou impuissant (...)


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Couverture du livre L'exercice de la raison

L'exercice de la raison

- Jean-Luc Lagarce

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Ils n'ont encore rien décidé. Un de ces petits jeunes hommes mélancoliques peut remplacer le vieux, être nommé à sa place ou intriguer habilement. Et le vieux peut aussi se succéder à lui-même. Tout cela peut n'être qu'une réunion préparatoire et tout peut se décider une autre fois. «Une autre fois» comme toujours. On ne sait pas. Et encore, rien ne doit être écarté, aucune éven­tualité, et encore : rien, la vie peut continuer ainsi. «Car sitôt que l'imagination s'arrête, l'esprit ne marche plus qu'à l (...)


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Couverture du livre La jeune fille de Cranach

La jeune fille de Cranach

- Jean-Paul Wenzel

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Jour d'été. Une jeune baigneuse, surprise par l'orage, pousse la porte de ce qui reste d'un ancien château abandonné, au bord d'un étang. Contre toute attente, un vieil érudit s'y trouve, assis au milieu d'une montagne de livres. Se noue alors entre eux une étrange relation où le réel va sans cesse se fracturer, n'offrant plus qu'une multitude de reflets comme autant de glissements de temps, d'identités, de désirs entrevus... Un trouble que l'arrivée d'un bûcheron, ami de la jeune fille pourrait dissiper, à (...)


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Couverture du livre La lune des pauvres : tragédie baroque

La lune des pauvres : tragédie baroque

- Jean-Pierre Siméon

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Tout ça c'est des chichis et des préjugés ce n'est pas une histoire d'homme et de femme tout ce qui se dit partout tous les jours par tous ce qui se dit en marchant en mangeant en baisant en travaillant tout aussi ce qui se dit sans se dire en dormant en rêvant en regardant tiens la mouette contre la vague ce tas de langage tout ça c'est kif le merde que tu beugles quand tu te coinces le doigt dans la porte l'humain il est coincé et il détaille son cri voilà tout


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Couverture du livre La philosophie dans le boudoir

La philosophie dans le boudoir

- Donatien Alphonse François de Sade

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


L'imagination ne nous sert que quand notre esprit est absolument dégagé de préjugés : un seul suffit à la refroidir... Ce qu'il y a de plus sale, de plus infâme et de plus défendu est ce qui irrite le mieux la tête... c'est toujours ce qui nous fait le plus délicieusement décharger. Adapté par Christine Letailleur Extraits de presse «A rebours d'une vision noire et purement politique de Sade, Christine Letailleur a cousu main un spectacle extrêmement vif et joyeux, qui joue avec une intelligence tr (...)


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Couverture du livre La tragédie d'Othello, le Maure de Venise

La tragédie d'Othello, le Maure de Venise

- William Shakespeare

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Je disais des malchances désastreuses Le bouleversement des aventures Sur mer, sur terre, et la mort qui me frôle À un cheveu sur la brèche qui brûle, L'ennemi insolent qui me saisit Pour me vendre en esclave ; je disais Ma rédemption et ma longue patience, L'histoire de mes pérégrinations ; Là, les déserts sans fin, les vastes grottes, Chaos de roches, rocs grimpant au ciel Peuplaient mes mots - tel fut mon procédé - Et puis, les Cannibales, qui se mangent Les uns les autres, les Ant (...)


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Couverture du livre La version de Browning

La version de Browning

- Terence Rattigan

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


C'est au coeur d'une des institutions les plus emblématiques de la culture «british» - une public school dans les années 50 - que Terence Rattigan situe l'action de sa pièce. Là vivent en vase clos, des enseignants, leurs familles, leurs élèves ; là, sous l'empire des règlements et des traditions, se font et se défont les carrières, les ambitions, là se nouent et se dénouent des relations ambiguës entre des êtres dont le vernis cache mal la force ou la fragilité. Avec un sens aigu de la psychologie humaine, (...)


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Couverture du livre La Version de Browning

La Version de Browning

- Terence Rattigan

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


C'EST AU COEUR d'une des institutions les plus emblématiques de la culture «british» - une public school dans les années 50 - que Terence Rattigan situe l'action de sa pièce. Là vivent en vase clos, des ensei­gnants, leurs familles, leurs élèves ; là, sous l'empire des règlements et des traditions, se font et se défont les carrières, les ambitions, là se nouent et se dénouent des relations ambiguës entre des êtres dont le vernis cache mal la force ou la fragilité. Avec un sens aigu de la psychologie humaine (...)


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Couverture du livre Le Corps de l'acteur ou la nécessité de trouver un autre langage

Le Corps de l'acteur ou la nécessité de trouver un autre langage

- Pippo Delbono

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Les spectacles de Pippo Delbono sont formidablement ludiques‚ chacun semble y faire ce qu'il a envie de faire. Mais nul besoin d'être un spectateur averti pour se rendre compte que si chacun est maître de son jeu‚ et pour que chacun puisse le rester‚ l'ensemble doit obéir à des règles strictes. La liberté‚ explique dans ce livre Pippo Delbono‚ est le fruit d'un long‚ d'un incessant‚ d'un rude travail. Car son théâtre ne se compose pas d'une suite de numéros‚ mais d'un enchaînement de tension‚ de défoulement (...)


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Couverture du livre Le dada du sonnet

Le dada du sonnet

- Pier Paolo Pasolini

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Le dada du sonnet, jamais publié du vivant de l'auteur et présenté dans sa traduction française pour la première fois, constitue le plus impressionnant ensemble posthume de toute sa production poétique. Inspiré par l'amour pour un jeune homme, Pasolini (comme Shakespeare avant lui) choisit la forme du sonnet pour s'adresser à lui. Mais, parce que le jeune homme a quitté le poète, les méditations sur l'amour font place aux réflexions sur la mort. La forme traditionnelle du poème d'amour est à la fois sublimé (...)


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Couverture du livre Le dernier poète expressionniste : écrits sur Pasolini

Le dernier poète expressionniste : écrits sur Pasolini

- Hervé Joubert-Laurencin

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Le dernier poète expressionniste, c'est lui : c'est Pasolini. «Dernier» comme on appelle dernier des hommes un personnage de Murnau. «Dernier poète» parce qu'on cherche encore qui pourrait aujourd'hui représenter et assumer la vielle figure du Poète. «Expressionniste» parce que la vraie découverte est l'originalité de son oeuvre, propre à changer la vie, non à l'accompagner ou à la réformer...


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Couverture du livre Le petit ordinaire : Cabaret macabre

Le petit ordinaire : Cabaret macabre

- Jean-Pierre Siméon

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Allons voyons mieux Voyons plus encore Je vois un homme tordre la foudre dans ses mains et cet autre ouvrir ses bras à l'ouragan Que reste-t-il quand les mains ont brûlé ? Quand l'ouragan a traversé ? Je vois un homme qui doute entre un fusil et sa défaite J'en vois plusieurs qui viennent vers nous le coeur brisé et les mains blanches Qu'ils viennent, qu'ils viennent vous connaissez donc le prix du spectacle...


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Couverture du livre Le roman de Jean-Luc Lagarce

Le roman de Jean-Luc Lagarce

- Jean-Pierre Thibaudat

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Jean-Luc Lagarce (1957-1995) écrivait tout le tem| Des pièces, des récits, des lettres, son Journal. Une vie d'écrivain. Une vie d'homme de théâtre. Une vie d'homme. Autant de vies parallèles. Mais qui était-il ? Fils d'une famille ouvrière et protestante d'une bourgade de Franche-Comté, mort jeune (trente-huit ans) du sida, reconnu après sa disparition comme l'un des auteurs de théâtre majeurs de la fin du XX' siècle, la vie de Jean-Luc Lagarce est celle d'un héros de roman. À travers les témoignages croi (...)


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Couverture du livre Le songe d'une nuit d'été

Le songe d'une nuit d'été

- William Shakespeare

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


Si nous vous avons offensés, Ombres que nous sommes, pensez Que vous ne faisiez que dormir Quand ces visions venaient surgir Et ce fragile et vain mensonge, Aussi évanescent qu'un songe, Seigneurs, accordez-lui pardon : Alors, nous nous amenderons. Oui, foi de Puck, en vérité, Si une chance imméritée Nous épargne le noir venin, Nous nous amenderons demain...


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Couverture du livre Le suicidé

Le suicidé

- Nicolaï Erdman

- les Solitaires intempestifs, Besançon, France


N'IMPORTE COMMENT, mais vivre. Quand on coupe la tête à un poulet, il continue de courir dans la cour la tête coupée, même comme un poulet, même la tête coupée, mais vivre. Camarades, je ne veux pas mourir: ni pour vous, ni pour eux, ni pour une classe, ni pour l'humanité, ni pour Maria Loukianovna. Dans la vie, vous pouvez être des gens très chers, des bien-aimés, des 'proches. Même les plus proches. Mais devant la mort, que peut-il y avoir de plus proche, de plus aimé, de plus cher que son bras, que sa ja (...)


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