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Le cri des jours

Couverture du livre Le cri des jours

Auteur : Jean-Luc Vrignon-Wolgwilf

Traducteur : Rüdiger Fischer

Date de saisie : 29/09/2008

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : les 2 encres, Cholet, France

Prix : 12.00 € / 78.71 F

ISBN : 9782351680803

GENCOD : 9782351680803

Sorti le : 02/08/2008

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  • La présentation de l'éditeur

«Que peut un son perçant émis par la voix et ses cheminements multiples en cette première décennie de ce XXIe siècle ? Que peut un seul individu face à la marche du temps et à ses implications humaines heureuses ou malheureuses ?... Je pense, donc je résiste. Le monde bouge-t-il encore par la seule force de l'écriture ? La vie ne serait-elle pas, plutôt, une grande vibration où personne ne dépasse personne ?»

L'auteur, né en Vendée où il vit toujours, tente par les vingt textes de ce recueil de laisser entrevoir des esquisses pour un mieux-être. Ainsi parle-t-il des attentats, de la guerre, des sans-travail et des laissés pour compte, des invasions de l'esprit par tous les polluants que l'univers génère.

Comment communiquer, faire naître l'amitié et l'amour dans ce monde rendu le plus souvent chaotique par la bêtise humaine ?

Jean-Luc Vrignon-Wolfwil a, quant à lui, trouvé sa propre solution en essayant de maîtriser au mieux l'écriture grâce aux paysages maritimes et bocagers qui l'habitent, grâce aussi à ses «voyages» dans les pays nordiques et germaniques et à ces prénoms qui le hantent comme : Dörte, Romy, Magda, Monika...

La version allemande lui paraît donc naturelle d'autant plus que de nombreuses cités d'Outre-Rhin sont jumelées avec les nôtres et qu'au fil du temps, il y a comme une symphonie entre nos peuples.





  • Les premières lignes

L'ÉCRITURE
comme besoin et passion

Ma passion pour l'écriture correspond à des besoins profonds dont les origines viennent sans doute de la petite enfance. Monsieur Piaget ne disait-il pas, justement, que «l'enfant est le père de l'homme». Aussi, pour vous évoquer mon cheminement personnel, il me paraît souhaitable de commencer par une approche psychanalytique.

De Freud à Winnicott

Sigmund Freud (1856-1939), pour expliquer le phénomène de création, avait inventé le terme de «sublimation». Il désignait par là un moyen pour les pulsions de se libérer du «refoulement» provenant de l'intériorisation des contraintes sociales. En 1992/1993, cette théorie semble dépassée puisque notre auteur raisonne implicitement selon les schémas de la machine à vapeur. L'énergie interne correspond aux pulsions qui sont refoulées par les pistons ou libérées lorsque nous dessinons, nous sculptons, nous écrivons. À notre époque de l'électronique et de l'atome, le raisonnement se fait davantage en terme de communication. En psychanalyse, la reformulation de la «sublimation», dans ce nouveau cadre, appartient surtout à Winnicott.


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