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Chaque femme est un roman

Couverture du livre Chaque femme est un roman

Auteur : Alexandre Jardin

Date de saisie : 26/04/2008

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Grasset, Paris, France

Prix : 19.80 € / 129.88 F

ISBN : 978-2-246-71361-6

GENCOD : 9782246713616

Sorti le : 02/04/2008


  • La présentation de l'éditeur

«Parfois, il me semble que les femmes sont des tremplins vers le fabuleux. Ecrivaines pour la plupart non pratiquantes, elles produisent de la prose intérieure destinée à tromper leurs déceptions et à soigner leurs rêves. Changent-elles de métier, d'amant ou d'opinion ? C'est d'abord une césure, un rebond de style, un chapitre qui se tourne. Adressent-elles une oeillade à un passant ? C'est un best-seller qui débute. Depuis mon plus jeune âge, je sais que chaque femme est un roman. Voici en quelque sorte mes études littéraires, blondes et brunes.»
A.J.

Avec ce roman, Alexandre Jardin achève sa «trilogie autobiographique», commencée avec Le Zubial consacré à son père, et suivie du Roman des Jardin, cette épopée de son lignage farfelu...



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  • La revue de presse Albert Sebag - Le Point du 24 avril 2008

Il était donc temps de songer aux premiers bilans. Et de rendre hommage aux femmes qui lui ont appris «à penser autrement, loin des glissières de sécurité». Les hommes ? Pas son genre : «Je fuis leurs magistères et me suis toujours allégé de leurs idées trop cadastrées.» Cinquante-quatre saynètes plus tard, le constat est édifiant : Alexandre Jardin était le frère jumeau du Charles Denner de «L'homme qui aimait les femmes» et on ne le savait pas.


  • La revue de presse Robert Solé - Le Monde du 24 avril 2008

Existe-t-il sur terre des femmes à peu près normales ? Peut-être, mais pas dans le dernier livre d'Alexandre Jardin. On y voit défiler toutes sortes de "toquées de liberté", qu'il considère comme ses "maîtres" et qui, souvent, lui rappellent sa mère...
Ce roman achève une "trilogie autobiographique", commencée avec Le Zubial et suivie du Roman des Jardin. Autobiographie à moitié farfelue, dans laquelle le romancier pousse très loin son imagination. Cette fois, sa mère ne se contente pas de marcher sur des braises incandescentes après avoir fait un stage de fakir : elle exige de ses amants qu'ils se fassent tatouer un point d'interrogation sur la partie la plus intime de leur anatomie...
Tout cela ne fait pas forcément un roman, mais un livre léger et drôle, parfois plus sérieux qu'il n'y paraît. Alexandre Jardin se moque du monde avec jubilation. Et on aurait mauvaise grâce à s'en plaindre.


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