Passion du livre - tout sur le livre : Ambre : chroniques aquarellées d'un zénith de l'amour

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

Ambre : chroniques aquarellées d'un zénith de l'amour

Couverture du livre Ambre : chroniques aquarellées d'un zénith de l'amour

Auteur : Stephen Jourdain

Préface : Gilles Farcet

Date de saisie : 03/04/2008

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Accarias-L'Originel, Paris, France

Prix : 15.50 € / 101.67 F

ISBN : 978-2-86316-155-5

GENCOD : 9782863161555

Sorti le : 02/04/2008


  • La présentation de l'éditeur

Que se passerait-il si un passionné de vie intérieure tombait passionnément amoureux, non d'une abstraction, mais d'une femme ? Que se passerait-il s'il vivait passionnément cet amour sans renoncer d'un iota à sa passion de la vie intérieure ? Que se passerait-il s'il était un écrivain et de tout cela faisait un livre ?... Cela donnerait Ambre, un livre de métaphysique romantique ou de romance métaphysique.
Stephen Jourdain aime Ambre d'un amour absolu. Ambre qui est - dit-il - "un génie de l'intériorité", "un ouragan de sens". Or, pour lui qui est dédaigneux de toutes les soutanes de la bonne pensée et de la morale, " le sens, aspiration première de la Vie, transcende l'humaine logique. Le Sens est d'origine divine ; il fuse comme un chant de l'entendement des Dieux - qui pensent poétiquement" Pour S. Jourdain, l'essentiel est de "sauver l'instant éphémère", A'être. Et "être est une condition par essence active. Être, ça ne se subit pas, ne se calcule pas, ça s'accomplit, ça se danse".

«Ambre» est un livre unique, comme son auteur, un récit, chargé de fulgurances poétiques et philosophiques, qui nous dit la transperçante splendeur présente dans l'amour-passion.

«Jourdain n'a de cesse de célébrer la création, les choses, les êtres, les trains, les terminaux d'aéroport, les perceptions. Il la célèbre, donc en poète - le travail du poète étant précisément de célébrer le monde de l'intérieur, en l'arrachant par la magie du verbe à la platitude hallucinatoire pour le restituer dans sa dimension absolument intime, objectivement subjective.... Jourdain ne prétend pas décrire le monde, l'amour, le désir. Il tente de décrire la manière dont le monde, l'amour, le désir, la femme aimée prennent naissance et se déploient au sein de soi et doivent de ce fait être vénérés en tant que le chant de soi-même....Un livre de passion vécue dans la sphère de l'intériorité, la seule en vérité qui soit, et qui célèbre les constantes noces : l'extérieur faisant l'amour avec l'intérieur, le tout se passant en soi.»

Gilles Farcet





  • Les premières lignes

Doge, le 30 août 1997.

«Vos pensées sont en toc. Vos images mentales sont en toc. Vos aventures mentales sont en toc. Votre moi est en toc. La présente allégation est en toc».

C'est l'anniversaire d'Ambre. Pour ses quarante-quatre ans (on lui en donnerait vingt-huit), je lui ai offert deux jeans, taille 34. Pas aux chiffonniers d'Emmaüs, chez Zara Jade.

La nuit dernière, je me suis élevé dans l'Aquarelle Mystique : dans le ciel de l'irréel pur. J'ai symbolisé l'éclair de la conscience infinie : une image mentale d'étoile ; j'ai planté, comme une écharde, l'étoile-symbole à la périphérie de la grande image spirituelle, effervescente ; celle-ci, d'elle-même, en remaniant sa propre texture, a produit une deuxième symbolisation de l'éclair.
L'éclair intemporel de la conscience a jailli.

Allongée à ma gauche dans l'obscurité, Ambre a sursauté violemment. Pur hasard ?
Pour en avoir le coeur net, j'ai induit un deuxième éclair. Ambre a bondi d'un demi-mètre. Incrédule, j'ai induit le troisième éclair : nouveau bond.

À l'évidence, Ambre, impossiblement, accède au tréfonds du tréfonds de mon être intime - à l'éveil.
Télépathie spirituelle.

Le lendemain, vers la même heure, je tente une expérience :
Hier j'étais tout près d'Ambre physiquement ; et je lui tenais la main. À l'instant présent, elle se trouve à nouveau dans sa chambre, couchée dans le noir. Je me tiens, moi, dans le salon du rez-de-chaussée ; non seulement donc un étage plus bas, mais point même à son aplomb ; en tirant un trait depuis ma position jusqu'à la sienne, l'on obtiendrait une longue diagonale.
Quatrième éclair de conscience.
Je monte d'un trait dans la chambre de Ambre.
- «Tu as encore fait ton truc» me dit-elle, «je l'ai senti venir, et j'ai sursauté».


Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli