Passion du livre - tout sur le livre : Connaître le Conseil supérieur de la liberté de la communication

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

Connaître le Conseil supérieur de la liberté de la communication

Couverture du livre Connaître le Conseil supérieur de la liberté de la communication

Auteur : Roger Yenga

Date de saisie : 05/02/2008

Genre : Politique

Editeur : Publibook.com, Paris, France

Prix : 20.00 € / 131.19 F

ISBN : 978-2-7483-3419-7

GENCOD : 9782748334197

Sorti le : 17/01/2007


  • La présentation de l'éditeur

Le choix fait par la République du Congo pour la démocratie pluraliste a eu pour conséquences, entre autres, la libéralisation du domaine de l'information et de la communication qui était auparavant un monopole de l'Etat. A ainsi été créé le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication. Mais l'importance et le rôle de cette institution essentielle pour la démocratie sont encore largement ignorés par la population. Le lecteur trouvera ici l'occasion de connaître les missions et les diverses compétences de cette institution régulièrement et injustement brocardée.

Né à Pointe-Noire en 1967, Roger Yenga a une maîtrise en droit privé, obtenue à la faculté de droit de Marien Ngouabi (Brazzaville). Chef du service des études, de la réglementation et de la prospective à la direction administrative et juridique du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, il veut, à travers son livre, expliciter le rôle de cette institution et vulgariser ses fonctions et ses implications. Afin de mettre un terme aux préjugés et aux critiques infondés. Afin de prouver que la République du Congo peut enfin accéder à une véritable démocratie.



logo fnacCommander ce livre sur Fnac.com



  • Les premières lignes

Extrait de l'introduction :

Après plus de trois décennies de monopartisme, carac­térisé notamment par le contrôle des médias par l'Etat et l'absence de liberté de la presse, la République - encore populaire - du Congo dut, comme nombre de pays africains, se résoudre à choisir la voie de la démocratie pluraliste. Cela se fit sous l'impulsion du vent de la perestroïka venu de l'ex-URSS et, surtout, du discours de La Baule du Président François Mitterrand. C'est ainsi que le rôle dirigeant du parti unique de l'époque fut abandonné et le multipartisme instauré.

Mais, historiquement, l'événement qui créa les conditions objectives de l'instauration de la démocratie demeure incontestablement la tenue de la Conférence Nationale Souveraine, qui s'ouvrit à Brazzaville le 25 février 1991. Elle fit clairement le choix d'un régime libéral avec ce que cela implique comme garanties des libertés fondamentales. Parmi les libertés restaurées, il y a celle de la presse qui est étroitement liée à la démocratie. C'est pour cette raison que la Conférence Nationale Souveraine adopta quelques Actes en ce sens. L'Acte fondamental issu de cette Conférence et la Constitution du 15 mars 1992 avaient d'ailleurs consacré cette liberté. Lors des états généraux de l'information et de la communication, qui avaient commencé le 20 avril 1992 et duré un mois, le projet de loi sur la liberté de la presse était parmi les textes adoptés. C'est pour traduire cette liberté dans les faits qu'avait été adoptée la loi n°30/96 du 2 juillet 1996 sur la liberté de la presse. Mais ce texte eut l'inconvénient d'être essentiellement liberticide et répressif à l'égard des journalistes. Certains d'entre eux en avaient d'ailleurs fait les frais. C'est pour cette raison que cette loi avait été intégralement abrogée, par l'article 243 de la loi n°8-2001 du 12 novembre 2001 sur la liberté de l'information et de la communication.

L'Acte fondamental du 24 octobre 1997 avait reconnu tout à la fois cette liberté et le droit à l'information et à la communication. Lors du Forum National pour l'Unité, la Démocratie et la Reconstruction du Congo de 1998, parmi ses orientations sur la future constitution, il y avait la nécessité de garantir la liberté de l'information et de la communication. La convention pour la paix et la reconstruction du Congo, signée à l'occasion du Dialogue National Sans Exclusive, du 11 au 13 avril 2002 avait garanti les libertés d'expression, d'opinion et de presse. C'est ainsi que le Conseil National de Transition (CNT), alors Parlement de transition, avait adopté la loi n°8-2001 du 12 novembre 2001 sur la liberté de l'information et de la communication. La constitution du 20 janvier 2002, en son article 19 alinéas 1, 2 et 4 garantit la liberté d'expression et d'opinion ainsi que le droit à l'information et à la communication.


Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli