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Elia Kazan : une Amérique du chaos

Couverture du livre Elia Kazan : une Amérique du chaos

Auteur : Florence Colombani

Date de saisie : 12/11/2004

Genre : Cinéma, Télévision

Editeur : P. Rey, Paris, France

Prix : 17.00 € / 111.51 F

ISBN : 978-2-84876-023-0

GENCOD : 9782848760230

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  • La revue de presse Samuel Blumenfeld - Le Monde

Comme la majorité des acteurs et réalisateurs américains, Elia Kazan était un immigrant, parti d'Europe à l'âge de 4 ans. A la différence de ses collègues, il n'a jamais cherché à effacer ses origines grecques et turques. Pourtant, peu de réalisateurs peuvent prétendre avoir fait de l'Amérique le sujet central de leur oeuvre, au point de s'immerger dans ses régions les plus reculées, de Baby Doll à Un homme dans la foule, et de s'y perdre, comme en ce jour d'avril 1952 où il donne le nom de ses camarades devant la Commission des activités antiaméricaines.

Ce Kazan américain est l'axe principal de l'essai de Florence Colombani. Le sous-titre de l'ouvrage, Une Amérique du chaos, tient lieu de manifeste et souligne l'ambition du projet. Il s'agit de cerner comment le réalisateur guette et décèle les travers de la démocratie américaine, et d'analyser son rapport conflictuel avec l'Amérique. L'auteur cherche à embrasser la totalité de l'homme Kazan...


  • La revue de presse François-Guillaume Lorrain - Le Point

Elia Kazan est mort en septembre 2003. Mais on n'en a pas fini avec le personnage. Florence Colombani, journaliste au Monde, a décidé de prendre Kazan sans dissocier l'homme de ses films. Et de le comprendre à partir de sa légende noire, ce témoignage, en 1952, devant la Commission McCarthy, qui fit de lui le maudit du cinéma. S'appuyant sur cet acte de délation, l'auteur dessine les contours d'un émigré grec «conformiste, prêt à toutes les compromissions pour conserver sa place» dans une Amérique où «l'on ne peut se permettre d'être humain, car les gens en profitent»... Elia Kazan est mort en septembre 2003. Mais on n'en a pas fini avec le personnage. Florence Colombani, journaliste au Monde, a décidé de prendre Kazan sans dissocier l'homme de ses films. Et de le comprendre à partir de sa légende noire, ce témoignage, en 1952, devant la Commission McCarthy, qui fit de lui le maudit du cinéma. S'appuyant sur cet acte de délation, l'auteur dessine les contours d'un émigré grec «conformiste, prêt à toutes les compromissions pour conserver sa place» dans une Amérique où «l'on ne peut se permettre d'être humain, car les gens en profitent»...


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