Auteur : Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides
Date de saisie : 22/09/2007
Genre : Sciences et Technologies
Editeur : EDP sciences, Les Ulis, France
Collection : Références astronomiques
Prix : 29.00 € / 190.23 F
ISBN : 978-2-7598-0027-8
GENCOD : 9782759800278
Sorti le : 13/09/2007
Annuaire du Bureau des longitudes
Destiné aux astronomes, professionnels ou amateurs, cet ouvrage se décompose de la façon suivante :
Les trois premiers chapitres de cet ouvrage contiennent :
° les données sur les différents calendriers et leur concordance, les fêtes légales en France, les différentes échelles de temps, (es dates de décrets sur les heures légales en France métropolitaine parues au Journal Officiel depuis 1916 ;
° des notions nécessaires à la compréhension et à l'emploi des éphémérides contenues dans l'ouvrage.
Les chapitres suivants fournissent des éphémérides astronomiques :
° les positions du Soleil et de la Lune ;
° les positions des planètes et de leurs satellites ;
° les positions des astéroïdes et des comètes ;
° les explications et des données pour l'observation de la surface du Soleil, de la Lune et des planètes ;
° des cartes du ciel, une liste de constellations et les positions et occultations des étoiles ;
° des données sur les éclipses de Soleil et de la Lune et sur les phénomènes astronomiques ;
° la liste des observatoires astronomiques les plus connus.
DONNÉES SUR LES CALENDRIERS
INTRODUCTION
Le repérage des instants exige la définition d'échelles de temps (voir chapitre 2). Cependant, en raison de la durée très longue de la période utile, il est également nécessaire, indépendamment du choix de l'échelle, de définir un système de numérotation des jours qui permette de situer sans ambiguïté une date quelconque. C'est le problème de la chronologie.
La solution la plus simple, en principe, consiste à choisir arbitrairement une date origine, que l'on numérote 0 ou 1, et à énumérer sans autre artifice les jours ultérieurs ; les époques antérieures peuvent éventuellement être repérées par des nombres négatifs. C'est en suivant ce principe que la période julienne, décrite au paragraphe suivant, a été définie.
Pour des raisons de tradition, mais aussi de commodité, on a été conduit à compliquer le système par un découpage en années et mois. Les règles adoptées, qui constituent les divers calendriers, diffèrent d'une civilisation à l'autre ; certaines d'entre elles sont décrites plus loin.
Une concordance détaillée entre ces calendriers est ensuite donnée pour l'année en cours et la suivante. Pour la période historiquement utile, des données analogues sont fournies en ce qui concerne le calendrier républicain, utilisé en France à l'époque de la Révolution. On trouvera aussi des explications relatives au calendrier utilisé en Chine et au Vietnam.
À la définition du calendrier est traditionnellement liée celle des fêtes. Nous donnerons donc la définition des fêtes en vigueur en France, leur date pour l'année courante et la suivante, ainsi que les fêtes de quelques autres calendriers.
Enfin, sont données des indications sur la numérotation des semaines dans l'année, sur la détermination du jour de la semaine correspondant à une date quelconque (calendrier perpétuel) et sur la définition des siècles et des millénaires.
La date origine de la période julienne est le 1 janvier 4713 av. J.-C. (calendrier julien), à midi : la journée qui sépare le midi du 1 janvier de cette année et celui du 2 janvier porte le numéro 0. Ainsi le jour qui commence à midi le 0 janvier 2000 (31 décembre 1999) porte le numéro 2 451 544.
Le tableau de la page 18 donne le nombre de jours écoulés depuis cet instant origine jusqu'au 1 janvier à midi, pour les années 1800 à 2099. Pour d'autres époques, on consultera une table plus étendue (par exemple Annuaire du Bureau des longitudes, 1974, p. 404 et 405), ou on fera le calcul en tenant compte des indications données plus loin sur la structure des calendriers.
Ce système de numérotation peut s'appliquer à toute échelle de temps. Sauf avis contraire, il s'agit en général du Temps universel (UT). Mais il est également possible de définir la date julienne dans l'échelle du Temps des éphémérides (TE) ou du Temps terrestre (TT), par exemple, ce qu'il convient alors de préciser explicitement.
Une date est parfois repérée au moyen du jour julien modifié (en anglais, modified julian date, MJD), qui se déduit de la date repérée dans la période julienne par soustraction de 2 400 000,5. L'origine de cette échelle est le 17 novembre 1858 à Oh. La reconnaissance de son emploi, commode pour de certains besoins astronomiques, a été faite par l'Union astronomique internationale en 1973, mais elle est n'est pas recommandée.
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