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Un pays invisible : roman familial

Couverture du livre Un pays invisible : roman familial

Auteur : Stephan Wackwitz

Traducteur : Barbara Fontaine

Date de saisie : 18/10/2007

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : L. Teper, Paris, France

Prix : 18.50 € / 121.35 F

ISBN : 978-2-916010-14-4

GENCOD : 9782916010144

Sorti le : 30/08/2007


  • La présentation de l'éditeur

En 1939, sur le navire qui le ramène d'Afrique australe en Allemagne, Gustav Wackwitz, le père de l'auteur, perd son appareil photo. En 1993, le bureau des objets trouvés de Berlin le lui restitue. La pellicule est bien sûr effacée. Qu'aurait-on vu sur ces photos perdues à jamais ? se demande Stephan Wackwitz. Pour combler cette absence, il entreprend de reconstituer l'histoire de son grand-père, Andréas, homme énigmatique et symbole d'une Allemagne naufragée. Roman familial qui s'étend sur plus de trois générations, du grand-père Andréas au petit-fils Stephan, de la 1ere guerre mondiale au terrorisme des Fractions Armées rouges, Un pays invisible est aussi le roman d'une partie de l'Europe du XXe siècle.

Né en 1952 à Stuttgart, Stephan Wackwitz dirige l'institut Goethe de Bratislava. Il écrit des essais et des romans, dont le dernier a été publié en Allemagne en 2005.

Extraits de la presse allemande
«Parmi les derniers "romans de petits-fils" traitant de la guerre et de l'après-guerre, l'entreprise d'archéologie familiale que représente Un pays invisible de Stephan Wackwitz est certainement la plus ambitieuse et la plus approfondie. [...] Son livre est à la fois un " roman familial " au sens freudien du terme, le véhicule d'une autoréflexion, un portrait des générations, l'histoire d'une lignée et un essai historique, enrichi de documents originaux, d'extraits d'un journal de guerre et des Mémoires du père et du grand-père.»
Sigrid Löffler, Literaturen juillet/août 2003

«Le voyage exploratoire de Stephan Wackwitz dans son histoire familiale est non seulement magistralement écrit, mais il révèle aussi une acuité analytique qui n'est pas si fréquente en littérature. Le premier chef d'oeuvre littéraire du printemps.»
Uwe Grösser, Heilbronner Stimme, 13 mars 2003

«C'est avant tout sa langue, son style qui font de ce livre l'une des meilleures parutions en langue allemande de la saison.»
Ulrich Probst, Aargauer Zeitung, 11 juin 2003

«Wackwitz élabore son roman familial à partir de ses propres expériences à la fois subtiles et comiques, de ses réflexions et des carnets biographiques de son grand-père. Il arrive ainsi à faire ressortir les lignes psychosociales sous-cutanées qui nous relient au passé, de manière passionnante et dans un style hautement littéraire.»
Harald Welzer, Psychologie heute, septembre 2003

«Ce livre est généralement empreint d'une subtile mélancolie, mais non dénué d'un humour tout aussi subtil.»
Dirk Knipphals, Die Tageszeitung, 20 mars 2003

«Le moi ébauché par Stephan Wackwitz dans le récit de son roman familial est un descendant du narrateur de Sebald. Son livre, par la manière dont les photos des archives familiales sont insérées dans le texte, ressemble à un livre de Sebald. Le modèle de son aïeul littéraire est également perceptible dans la construction des phrases.
Ce livre n'est pas un règlement de comptes. Le sous-titre de «roman familial» n'est pas ironique. L'auteur est à la recherche de lignes de communication entre lui-même et son grand-père en tant qu' " Allemand de l'étranger ", entre la participation du grand-père au putsch de Kapp et sa propre adhésion à une ligue d'étudiants communistes dans les années 70. Les plus forts passages du livre sont dus à l'encastrement de cette histoire de grand-père et de petit-fils dans l'histoire politique de l'Allemagne.»
Süddeutsche Zeitung, 17 mars 2003



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  • La revue de presse Josyane Savigneau - Le Monde du 19 octobre 2007

Stephan Wackwitz, qui est traduit pour la première fois en français, dirige aujourd'hui l'institut Goethe de Bratislava, la capitale de la Slovaquie...
Pour que ce retour sur sa généalogie soit possible, il a fallu à Stephan Wackwitz un signal. Ce dernier est arrivé en 1993, quand son père l'a appelé pour lui expliquer qu'on venait de lui dire d'aller récupérer, à Berlin, l'appareil photo perdu en 1939 sur le bateau qui ramenait la famille d'Afrique en Allemagne et qui avait été bombardé par les Anglais. La pellicule, bien sûr, est inutilisable, mais cette péripétie devient "comme le centre invisible des méandres déroutants, dérobés et dédaléens d'un roman familial". Dans ces méandres, balisés par les cahiers laissés par le grand-père, ses mémoires, où ce taiseux devient prolixe, on suit Stephan Wackwitz avec passion.


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