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Le nid du serpent

Couverture du livre Le nid du serpent

Auteur : Pedro Juan Gutiérrez

Traducteur : Bernard Cohen

Date de saisie : 18/10/2007

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Grandes traductions

Prix : 19.50 € / 127.91 F

ISBN : 978-2-226-17967-8

GENCOD : 9782226179678

Sorti le : 22/08/2007


  • La présentation de l'éditeur

Dans le Cuba délabré des années soixante, coincé entre désir de liberté et volontarisme castriste, un jeune garçon fait l'apprentissage de la vie.
Le sexe, la violence, mais aussi la soif de culture et le désir d'écrire vont constituer le matériau d'une oeuvre à venir, unique et fulgurante. Celle de Pedro Juan Gutiérrez, un des plus grands écrivains cubains contemporains.

Né en 1950 à Matanzas, Pedro Juan Guttiérrez est l'auteur de Trilogie sale de la Havane (2001), Animal tropical, prix Alfonso Garcia-Ramos (2002), et le roi de la Havane (2004).



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  • La revue de presse Christophe Ono-dit-Biot - Le Nouvel Observateur du 18 octobre 2007

Gutiérrez, c'est l'auteur de «Trilogie sale à la Havane». Le cousin caraïbe d'Henry Miller. Même crâne lisse, même coup de patte, même coupe de reins. Même propension à tirer le diable par la queue et à attendre qu'il vous sourie, en complice...
Aujourd'hui, Gutiérrez revient avec «Le Nid du serpent». Une façon de se pencher sur sa jeunesse de mauvaise graine, dans les années 60...
Pauvres ou riches, saines ou tapées, c'est toujours l'éternel féminin par 40 degrés. Ode au désir et à la vie, manuel de désobéissance au coeur d'une Révolution qui broie les âmes quand elle prétend les libérer. Pas de venin dans ce «Nid de Serpent», trésor de guerre scintillant d'un jeune homme qui ne veut pas être castré par le castrisme. Pas de venin. Ou de celui qui vous donne envie de grandir droit, mais sans tuteur.


  • La revue de presse Christophe Ono-dit-Biot - Le Point du 31 aout 2007

Comparé à Bukowski ? Connerie. Bukowski sent le mal-amour, la solitude, la mauvaise sueur, les draps humides, les dessous douteux. Gutiérrez, lui, n'est jamais seul, sa sueur est parfumée au rhum et son grabat baigné de soleil. Bukowski était pauvre. Gutiérrez tire le diable par la queue, et le diable lui sourit en complice, ce n'est pas pareil. Oubliez Bukowski, c'est à Miller que Gutiérrez ressemble. Au meilleur Miller, celui de «Sexus». Un cousin des Caraïbes, un frère tropical. Même coup de patte, mêmes coups de reins, même jouissance à vivre et à écrire...
Il revient avec «Le nid du serpent». L'histoire d'un type qui, coincé dans le castrisme volontariste des années 60, dans un quartier pauvre de La Havane, décrète : «Je voulais être quelqu'un dans la vie. Pas la passer à vendre des glaces.»


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