Passion du livre - tout sur le livre : La chaussure sur le toit

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La chaussure sur le toit

Couverture du livre La chaussure sur le toit

Auteur : Vincent Delecroix

Date de saisie : 29/11/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Blanche

Prix : 17.00 € / 111.51 F

ISBN : 978-2-07-078155-3

GENCOD : 9782070781553

Sorti le : 30/08/2007


  • La présentation de l'éditeur

Au centre du roman, une chaussure abandonnée sur un toit parisien. Tous les personnages du livre fréquentent le même immeuble, à proximité des rails de la gare du Nord. On rencontrera un enfant rêveur, un cambrioleur amoureux, trois malfrats déjantés, un unijambiste, un présentateur vedette de la télévision soudain foudroyé par l'évidence de sa propre médiocrité, un chien mélancolique, un immigré sans papiers, une vieille excentrique, un artiste (très) contemporain, un narrateur au bord du suicide... et une chaussure pleine de ressources romanesques.
L'imbrication des histoires les unes dans les autres à l'intérieur du roman permet à Vincent Delecroix d'aborder des registres très différents, du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire de moeurs et par la peinture drolatique de la solitude - thème de prédilection de l'auteur.

Vincent Delecroix est né en 1969. Il vit et enseigne la philosophie à Paris. Il a déjà publié deux romans aux Éditions Gallimard, À la porte (collection blanche, 2004) et Ce qui est perdu (collection blanche, 2006).





  • La revue de presse Romain Goupil - Le Nouvel Observateur du 22 novembre 2007

D'une nouvelle à une autre, les possibilités tragiques ou hilarantes s'entremêlent. D'un conte pour enfants en sinistre délire philosophique, d'une tentative de suicide, d'un pompier sans grande échelle, des remarques d'un chat... tout est épatant...
Bref, j'ai adoré ce livre, la mise en abîme permanente, la dérision, le côté obsessionnel, que dis-je, qu'écris-je... obsessionnellicissime !


  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 21 novembre 2007

Aussi brillant soit-il, La Chaussure sur le toit ne se résume pourtant pas à un exercice de style où tous les registres littéraires - satire, élégie, rhétorique... - seraient inventoriés. Derrière l'humour et la pirouette stylistique, Vincent Delecroix réunit des solitudes. Ses récits éclatés ressemblent à toutes ces fenêtres allumées sur des vies pleines de promesses qui s'achèvent en gesticulations inutiles : elles n'ont jamais trouvé chaussure à leur pied.


  • La revue de presse Olivier Delcroix - Le Figaro du 27 septembre 2007

Dans le livre, chaque personnage donne sa version de la découverte puis de la confrontation avec ladite chaussure. Qu'il s'agisse d'une petite fille rêveuse, d'un braqueur qui agonise lentement, d'un présentateur de télévision soudain foudroyé par un accès de lucidité, d'un chien mélancolique, d'un cambrioleur amoureux ou d'un artiste conceptuel, tous les protagonistes du roman évoluent dans le même immeuble, à proximité de la gare du Nord. Outre la chaussure, une même solitude les unit. Certains y échapperont. D'autres pas...
Finalement, l'inspiration de l'auteur s'apparente à un passe-lacet. Elle relie la solitude de tous ses protagonistes, trous après trous, pour mieux la métamorphoser en littérature... Le résultat est là. Delecroix signe un roman comme un cadeau. Il ne reste plus qu'à y ajouter un joli noeud.


  • La revue de presse Dominique Fernandez - Le Nouvel Observateur du 13 septembre 2007

Avec «la Chaussure sur le toit», le romancier-philosophe signe une satire mordante du pédantisme contemporain. Attachez vos lacets !...
Une dizaine de séquences, d'une virtuosité ébouriffante; et encore, à les résumer ainsi, tout le sel s'en évapore, car l'auteur possède l'art de changer sa voix selon le personnage auquel il la prête, de varier le ton, la couleur de ses monologues, et, mieux encore, d'entrecroiser ceux-ci en un tissu serré de correspondances à donner le tournis...
Ces pages sentent le conte de fées, l'école buissonnière, le jeu de société. Il y a du Giraudoux dans la nonchalance et la souplesse de ce style qui mêle les registres, accumule les surprises. La chaussure reste coincée sur le toit, mais pas cette prose ailée, bondissante.


  • La revue de presse Dominique Fernandez - Le Nouvel Observateur du 23 aout 2007

Une dizaine de séquences, d'une virtuosité ébouriffante; et encore, à les résumer ainsi, tout le sel s'en évapore, car l'auteur possède l'art de changer sa voix selon le personnage auquel il la prête, de varier le ton, la couleur de ses monologues, et, mieux encore, d'entrecroiser ceux-ci en un tissu serré de correspondances à donner le tournis...
Ces pages sentent le conte de fées, l'école buissonnière, le jeu de société. Il y a du Giraudoux dans la nonchalance et la souplesse de ce style qui mêle les registres, accumule les surprises. La chaussure reste coincée sur le toit, mais pas cette prose ailée, bondissante.


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