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Quand la Terre gronde...

Couverture du livre Quand la Terre gronde...

Auteur : Richard Khaitzine

Date de saisie : 09/07/2007

Genre : Sociologie, Société

Editeur : MCOR Christienne, Apremont, Vendée

Prix : 23.00 € / 150.87 F

ISBN : 978-2-914946-40-7

GENCOD : 9782914946407

Sorti le : 25/06/2007

en vente sur logo Alapage.com


  • La dédicace de l'auteur

Chers Amis Lecteurs,

Je suis heureux de vous présenter mon nouveau livre, intitulé Quand la Terre gronde, consacré aux bouleversements climatiques qui menacent l'équilibre de la planète et, par voie de conséquence, la survie de l'Humanité. Je sais que vous avez été nombreux à avoir subi un choc lors de la sortie du film Cette vérité qui dérange. Hélas, Monsieur Al Gore est très en dessous de la vérité et le danger beaucoup plus effrayant que ce que les médias vous en disent. Ce qui me dérange en tant qu'humaniste, passionnément épris du respect de la vie, ce sont les mensonges des hommes politiques qui, accédant aux plus hautes fonctions de l'état et aux responsabilités qui y sont inhérentes, se comportent comme des irresponsables et des menteurs. Et je suis profondément attristé de constater que, dans leur majorité, mes concitoyens se résignent à être dupes, que personne ne tire le signal d'alarme ce qui, en temps ordinaires, est un réflexe motivé par l'instinct de survie lorsqu'une catastrophe est prévisible.

Il y a de cela 16 ans, j'avais déjà prévu les dangers qui nous menacent dans un livre - aujourd'hui introuvable : Le huitième sceau et dont les rares exemplaires se monnaient à prix d'or -. À l'époque, j'ai eu le sentiment de cracher dans le désert pour le fertiliser. Aujourd'hui, hélas ! Je regrette d'avoir eu raison. La situation s'est détériorée, et si le film d'Al Gore vous a effrayés, croyez-moi, ce que relate mon livre va bien au-delà. Pour autant, refusez que l'on vous culpabilise en tant que consommateurs. Les économies et les sacrifices qui vous sont demandés ne serviront à rien. Ce ne sont que des écrans de fumée, une vaste campagne démagogique destinée à vous faire oublier où se situent les véritables responsabilités. En réalité, la dégradation du climat, si elle est bien le fait des hommes, ne saurait être imputée uniquement à une «pollution à l'ozone» ou au monoxyde de carbone. Le véritable danger réside dans l'utilisation excessive d'ondes à basses fréquences à des fins militaires.

Tout débuta en 1943, lors de la terrifiante expérience de Philadelphie, à laquelle collabora Einstein et, qu'un autre génie scientifique : Nikola Tesla - c'est de lui qu'il est question dans le film Le Prestige ; son rôle étant interprété par David Bowie - refusa de poursuivre, n'acceptant pas une «science sans conscience».

Par conséquent, si vous souhaitez être réellement informés, lisez Quand la Terre gronde. Ce sera sans doute votre dépense la plus utile depuis des années...

Bien cordialement,
Richard Khaitzine



  • La présentation de l'éditeur

Un film, Cette vérité qui dérange, et les déclarations d'un homme politique, Al Gore, ont eu plus d'impact que toutes les mises en garde émanant des écologistes.
Soudain, le public a pris conscience que la situation de notre planète était alarmante. Toutefois, le réchauffement de la planète, causé par la pollution dénoncée, pour inquiétant qu'il soit, ne représente qu'un facteur mineur parmi ceux qui menacent de détruire la civilisation à très court terme.
Lors de sa première publication, en 1991, ce livre dénonçait déjà l'inconscience meurtrière et suicidaire des lobbies industriels et des États.
Il annonçait la recrudescence des cataclysmes et les bouleversements climatiques, alors que personne ne s'en souciait. Mais il allait encore plus loin, attirant l'attention des responsables politiques et des scientifiques sur les effets néfastes de l'utilisation des oncles électromagnétiques, lesquelles engendrent des effets catastrophiques sur l'équilibre naturel du plus grand des réservoirs énergétiques : l'hyperespace.
Cette sursaturation aura des conséquences dramatiques, à commencer par la déviation de l'axe de la Terre, déviation qui a déjà commencé lors du dernier Tsunami.
En plongeant au coeur de l'histoire des soixante-dix dernières années, vous découvrirez comment les superpuissances ont manipulé les courants marins, bouleversant le climat ; comment en menant des expériences militaires aberrantes, elles se sont comportées en apprentis sorciers qui ne contrôlent plus rien.
Vous apprendrez que Nikola Tesla, le rival d'Einstein, abandonna ses travaux pour ne pas servir une " science sans conscience ".
Selon le mot de Paul Valéry " Nous autres civilisations savons désormais que nous sommes mortelles ! "

Né à Paris en 1947, Richard Khaitzine est scénariste, écrivain, conférencier, historien et journaliste. Spécialisé en littérature internationale, philosophies et religions, il est l'auteur de plus de vingt ouvrages de référence. Il a collaboré à une séquence télévisée consacrée à l'Alchimie et vous avez pu le voir intervenir dans l'émission Mystères, diffusée sur TF1.





  • Les premières lignes

Extrait de la préface :

«Les nations ne survivent qu'autant que leur terre reste fertile.»
George Washington Carver

Soudainement, les dirigeants des pays industrialisés prennent conscience qu'il existe un «problème écologique» et que notre planète est en danger. Les discours alarmistes se succèdent, tout comme les appels à la responsabilité civile, assortis de mesures qui risquent d'avoir autant d'effet qu'un pansement appliqué sur une jambe de bois ! Dans le même temps les États-Unis, pays étant le plus grand pollueur mondial, refusent de signer le protocole de Kyoto. Hypocrisie suprême, ce sont ces mêmes dirigeants qui possèdent des intérêts financiers juteux au sein des lobbies industriels, des multinationales qui, au cours des soixante dernières années, ont créé la situation actuelle en sacrifiant l'équilibre de l'écosystème à la rentabilité économique, au profit. Mais, naturellement, il n'est pas question pour ces mêmes responsables de faire preuve du moindre remord. Le capitalisme sauvage, rebaptisé pudiquement ultralibéralisme économique a, non seulement, détruit l'environnement mais également le tissu industriel et commercial, ce qui a eu pour effet la disparition de centaines de millions d'emplois et l'apparition d'un paupérisme galopant. Comble du cynisme, ce sont ceux qui ont été spoliés de leur qualité de vie et de leur héritage naturel qui sont incités à «réparer» les résultats dramatiques engendrés par l'inconséquence et l'irresponsabilité de crapules insatiables qui se remplissent les poches et ne sont pas près de changer leurs habitudes en matière de consommation. La consommation ? Parlons-en ! Pendant des décennies, les industriels nous ont vanté les charmes des matières plastiques et autres dérivés du pétrole. Aujourd'hui, le consommateur est invité à utiliser des sacs biodégradables. Pourquoi ce soudain intérêt écologique ? Ne vous y trompez pas, les préoccupations de nos élus sont nettement plus mercantiles. La matière première, ce précieux or noir qui a été le facteur déclenchant de la plupart des conflits du XXe siècle, menace de manquer... et pas dans un siècle, mais dans dix ans et, peut-être plus tôt, par suite de la demande croissante émanant des «pays émergeants». Par conséquent, le mot d'ordre est «rationnement». Et comme le citoyen n'est pas jugé assez adulte pour minorer sa consommation, sans y être contraint, les grands moyens sont déjà prêts. La brillante idée ? Faire payer aux utilisateurs de véhicules une taxe à chaque fois qu'ils franchiront l'enceinte des grandes villes. À défaut d'être neuf, le projet s'avérera une manne financière pour l'État. Le retour des octrois, il fallait y penser ! Après avoir désigné les fumeurs - ces mauvais citoyens usant de la drogue étatisée - à la vindicte populaire, pourquoi ne pas faire de même avec les automobilistes ? Depuis quelques années nous assistons à un tour de force politique, celui consistant à culpabiliser le consommateur en le rendant responsable de tous les maux de la planète pour mieux le ponctionner. La récente mise en place d'une écotaxe, payée par le consommateur et destinée à recycler les déchets issus des appareils ménagers constitue le comble de l'hypocrisie et du cynisme. Car enfin, ne serait-il pas logique de faire payer les pollueurs, c'est-à-dire les secteurs industriel et commercial, lesquels remplissent leur tiroir-caisse ? La santé, elle-même, est devenue un enjeu et l'objet de basses spéculations. Après avoir inondé le marché d'antibiotiques, fabriqués par la florissante industrie pharmaceutique, et en avoir gavé la population, après avoir tiré à boulets rouges sur les dangers de l'automédication, les responsables de la santé opèrent un virage à 180°. Dorénavant, il est sociologiquement incorrect de consommer des antibiotiques et il est fortement conseillé de ne pas abuser des visites médicales. Sou­dainement, le consommateur est devenu suffisamment adulte pour aller acheter ses médicaments sans prescription, au risque d'être la victime d'interactions médicamenteuses... Nous pourrions allonger la liste de ces paradoxes à l'infini.
Dans ce contexte, nous sommes en droit de nous demander pourquoi le film américain, intitulé Une vérité qui dérange, a bénéficié en Europe d'une telle promotion. Serait-ce parce que Al Gore, ex vice président et ex candidat à la présidence des Etats-Unis, en 2000, y dénonce le réchauffement, inquiétant, de la planète ? Que Monsieur Al Gore se veuille pédagogue, personne n'y trouvera rien à redire, bien au contraire. En revanche, le fait que cette pédagogie s'adresse au public rend soupçonneux quant à la nature des intentions sous-jacentes. Il est vrai que l'écologie a le vent en poupe. Outre qu'elle bénéficie d'un effet de mode suscitant l'engouement des intellectuels snobinards, l'écologie représente, en France, un dada enfourché par tous les candidats louchant sur les fonctions élyséennes. Oui, il existe «une vérité qui dérange» mais elle est beaucoup plus effrayante encore et c'est ce que ce livre va vous expliquer.


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