Paquebot / Passion du livre

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.. Paquebot

Couverture du livre Paquebot

Auteur : Hervé Hamon

Date de saisie : 19/04/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. du Panama, Paris, France

Prix : 20.00 €

ISBN : 978-2-7557-0248-4

GENCOD : 9782755702484

Sorti le : 19/04/2007

en vente sur


  • Le message sonore
Un message sonore de Hervé Hamon

Hervé Hamon - 02/05/2007



  • La présentation de l'éditeur

C'est un roman d'aventures, un livre qui raconte des histoires.
C'est l'histoire d'une croisière sur l'océan Indien, une croisière un peu spéciale baptisée «croisière mystère».
C'est l'histoire d'un paquebot qui s'appelle Impérial Tsarina, un vieux paquebot rondouillard dont l'armateur est grec et l'actionnaire russe, ce qui va lui valoir beaucoup d'ennuis.
À bord, ils sont venus ils sont tous là, le capitaine courageux, le savant amoureux, le théologien libertin, le chef mécanicien à particule, le financier sentimental, le magicien jaloux, l'animateur qui lit Homère. Sans oublier Svetlana, la sulfureuse danseuse russe.
C'est une comédie qui aime les coups de théâtre et les déclarations d'amour. Il y aura même des morts, mais la fête continue. Les passagers voulaient du mystère et des surprises : ils sont servis.
Et en plus ils s'amusent. Nous aussi.

Paquebot est le vingt-sixième livre d'Hervé Hamon (Génération, Besoin de mer, L'Abeille d'Ouessant, Le Vent du plaisir, etc.) et son premier roman.





  • La revue de presse Josyane Savigneau - Le Monde du 31 mai 2007

Amoureux des comédies musicales d'autrefois, des paillettes, des histoires d'amour improbables et des aventures plus improbables encore, des croisières pour riches, ou pour se croire riche pendant quelques jours, précipitez-vous sur le gros Paquebot d'Hervé Hamon, 560 pages et 1 000 personnes, équipage compris. Si, comme Hervé Hamon, vous avez fait beaucoup de choses sérieuses, si vous avez assisté et participé à pas mal d'épisodes éprouvants de la comédie sociale, si vous aimez la navigation, l'océan, les îles, le Besoin de mer ou Le Vent du plaisir, acceptez son invitation à la détente, à "l'indolence et la futilité"...
Il n'y a évidemment aucune morale à toute cette histoire. Juste du plaisir, plusieurs happy ends, et quelques fins moins heureuses, car, à la dernière page du conte, le carrosse se transforme souvent en citrouille. C'est une croisière évasion totalement réussie, où Hervé Hamon s'amuse, pour son premier roman, déclaration d'amour à la littérature populaire. C'est un livre idéal pour un été farniente, qu'on soit sur le pont d'un bateau, sur une plage, à la montagne ou à la campagne. Plusieurs heures d'oubli du quotidien. Et chacun, en vacances, n'a-t-il pas quelque chose à oublier ?


  • La revue de presse Marianne Payot - L'Express du 24 mai 2007

Pour son 26e ouvrage et premier roman, Hervé Hamon, qui, dans un facétieux coming out, avoue ses penchants pour les comédies musicales et la littérature populaire, a donc voulu se faire plaisir. Que du bonheur ! On avale d'une belle lampée ces 500 pages d'aventures maritimes qui nous mènent en bateau de Durban à Mombasa...
Impeccable sur le fond - à croire que l'auteur a eu une première vie de croisiériste - irrésistible sur la forme, Hervé Hamon joue à merveille le feuilleton à rebondissements. Vivement Paquebot II !



  • Les premières lignes

OÙ LE PROFESSEUR KORB SE FÂCHE AVEC DALIDA

Ce qui était délicieux, malgré tout, c'était la sensation de flottement, d'amorti ouaté. L'Impérial Tsarina progressait sans heurt, sans rencontrer la moindre objection sur une mer de bronze. Et Korb, installé sous la passerelle, près de la bibliothèque, jouissait de cette lenteur. Il aimait que le paquebot ne fut pas un monstre de la dernière génération, plate-forme surmontée d'un building avec balcons à tous les étages, mais un bateau rondouillard percé de sabords, une coque en forme dont l'acier riveté, sous la peinture fraîche, avouait l'âge et la ride. Un bateau qui ne «labourait» pas les flots, comme on dit souvent, mais s'y lovait, y creusait son trou.
Korb s'imaginait en particule suspendue, légère et provi­soire. Son cerveau parvenait à reléguer assez loin l'Adagio d'Albinoni dévidé par une kyrielle de violons électroniques. Il s'alanguissait, conquis par la tiédeur ambiante, par l'hygrométrie sirupeuse à l'approche de la nuit. Plus haut, dans l'univers tempéré, on aurait juré que ça promettait un orage épouvantable. Mais ici, le soir était paresseux et sucré. Au moins, songeait Korb, l'océan Indien n'est pas bleu. Ni le ciel ni les flots. H goûtait l'éventail des nuances, gris sur vert, gris sur gris, et surtout la langue sombre, presque violette, qui marquait l'extrême limite des eaux. Pas une île en vue. Je deviens mou, constatait Korb, étonné d'y prendre obscurément plaisir.
Et soudain Dalida. Il avait oublié. Regardant sa montre, il vérifia qu'il était bien 18h 15. L'heure de Dalida.

Les yeux battus la mine triste
Et les joues blêmes
Tu ne dors plus
Tu n'es que l'ombre de toi-même


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