Passion du livre - tout sur le livre : La vie quotidienne à Carouge en 1786

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

La vie quotidienne à Carouge en 1786

Couverture du livre La vie quotidienne à Carouge en 1786

Auteur : Raymond Zanone

Date de saisie : 25/04/2007

Genre : Histoire, Géographie

Editeur : Slatkine, Genève, Suisse

Prix : 19.00 € / 124.63 F

ISBN : 978-2-8321-0271-8

GENCOD : 9782832102718

Sorti le : 05/04/2007

en vente sur logo Alapage.com


  • La présentation de l'éditeur

Le 31 janvier 1786, à l'heure où le roi de Sardaigne Victor-Amé III, octroie les lettres patentes de Ville au Chef-lieu de Province que Carouge est devenu, six ans plus tôt, une population active et fort hétérogène anime la cité aux confins du Royaume.

Nous ne savons pas grand-chose de ces habitants, illettrés pour la plupart, qui ne nous ont guère laissé de témoignages sur leurs conditions d'existence et leur façon de vivre.

Tenter de trouver les éléments capables de nous restituer les moyens et les habitudes qui façonnaient la vie familiale de nos (lointains) ancêtres nous est apparu une recherche passionnante.

Ces pages nous livrent des images parfois émouvantes des conditions difficiles dans lesquelles Carougeois et Carougeoises ont lutté pour façonner - et nous léguer - une belle petite ville à nulle autre pareille.





  • Les premières lignes

Carouge : une modeste petite ville au coeur de l'Europe

Le 31 janvier 1786, à l'heure où le Roi de Sardaigne, Victor-Amé III, octroie les lettres patentes de ville au chef-lieu de Province que Carouge est devenu, six ans plus tôt, une population active et fort hétérogène anime la cité aux confins du Royaume.
Nous ne savons pas grand chose de ces habitants dont beaucoup sont de nouveaux arrivants, attirés par les heureuses perspectives de développement de cette nouvelle ville en pleine expansion. Les Carougeois du crû, illettrés pour la grande majorité, ne nous ont guère transcrit de témoignages ou de rapports sur leurs conditions d'existence. Les rares scribes ou greffiers occupés essentiellement à informer la Cour de Turin n'ont pas songé à nous laisser des «relations» sur leur façon de vivre.
Tenter de retrouver les éléments capables de nous restituer les moyens et les habitudes qui façonnaient l'existence familiale de nos (lointains) ancêtres nous est apparu offrir une recherche passionnante.
Des éléments épars surgissent ça et là, au gré de rares documents, d'actes notariés fixant la dot d'une mariée ou l'héritage d'un commerçant. Quelques recherches intéressantes concernant les Savoyards nous apportent des indications précieuses sur les problèmes domestiques ou médicaux de ces proches voisins et nous renseignent sur leurs moyens alors disponibles qui ne diffèrent guère de ceux dont bénéficient les Carougeois. L'histoire de l'Hôpital-Général de Genève comme le projet d'Hôpital carougeois, commandé par l'Intendant sarde Foassa Friot, demeurent des indicateurs utiles pour comprendre la politique des soins qui était alors pratiquée.
Par ailleurs, la correspondance de Pierre-Claude de la Fléchère, seigneur de Veyrier, échangée avec son frère, le comte de Châtillon, sous-gouverneur de la Royale Académie de Turin, est également une source providentielle de rensei­gnements.


Copyright : Studio 108 2004-2009 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli