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Les experts : crime scene investigation. Volume 12, Du sang sous le soleil

Couverture du livre Les experts : crime scene investigation. Volume 12, Du sang sous le soleil

Auteur : Stuart M. Kaminsky

Traducteur : Florence Mantran

Date de saisie : 17/04/2007

Genre : Policiers

Editeur : Fleuve noir, Paris, France

Collection : Fleuve noir séries

Prix : 6.30 € / 41.33 F

ISBN : 978-2-265-08438-4

GENCOD : 9782265084384

Sorti le : 22/03/2007

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  • La présentation de l'éditeur

La devise de l'inspecteur Mac Taylor : rien n'arrive par hasard et tout homme a son histoire. Avec sa collègue, Stella Bonasera, il dirige une équipe d'experts de la police scientifique de New York chargés de résoudre les meurtres les plus complexes qui secouent la mégalopole. Un couple et leur fille sont retrouvés morts dans leur demeure du Queens. Le fils cadet a disparu, sans doute victime d'un kidnapping. Au même moment, un religieux a été assassiné dans une synagogue du quartier juif orthodoxe de Brooklyn. Le meurtrier a pris soin de placer le cadavre dans une posture rituelle. Stella Bonasera et Aiden Burn soupçonnent un groupe de fondamentalistes qui a eu des démêlés avec la victime peu de temps auparavant. Mais reste encore à le prouver. Et le leader de ce groupe, un homme charismatique, "semble bien déterminé à leur compliquer la tâche.
Ces deux crimes ont un point commun : les experts CSI ne lâcheront pas l'enquête tant qu'ils n'auront pas découvert la vérité...





  • Les premières lignes

Extrait du prologue :

Un mug de café décaféiné dans une main, le New York Post dans l'autre, le Traqueur leva les yeux vers la fenêtre du restaurant Seth's Deli. Il avait déjà réglé sa consommation en espèces et laissé un pourboire de vingt pour cent. Un jour, il y avait longtemps de cela, il avait travaillé dans ce restaurant. L'endroit était dif­férent, à l'époque, mais la vaisselle était tout aussi sale et, déjà, les gens n'hésitaient pas à laisser sur les tables des serviettes dans lesquelles ils s'étaient mouchés ou avaient craché.
Il s'était installé de façon à observer les portes vitrées de l'immeuble d'en face, l'endroit idéal pour attendre de la voir sortir. Le problème était qu'il ne pouvait pas venir ici trop souvent. Il ne voulait pas qu'on le remarque, même s'il y avait peu de chances qu'on note sa présence au milieu des incessantes allées et venues des serveuses, du bruit des assiettes qui s'entrechoquaient et des annonces des commandes qui se lançaient en cuisine. Car, à New York, les gens étaient bien trop pressés et absorbés par eux-mêmes pour faire attention aux autres.
Ceux qui l'entouraient, cependant, n'étaient new-yorkais que parce qu'ils résidaient dans cette grande cité pour quelques semaines, quelques mois ou quelques années seulement. Ils avaient le teint blanc, noir, jaune ou basané, et beaucoup d'entre eux parlaient avec une pointe d'accent d'un autre Etat ou même d'un autre pays.
Lui était né à New York et, à part une longue absence, y était resté. Sa famille était venue de County Cork, en Irlande, avant la guerre de Sécession, et certains de ses parents, dont son père, avaient trouvé la mort pendant les différents conflits qui avaient suivi.


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