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Jamais je ne reviendrai

Couverture du livre Jamais je ne reviendrai

Auteur : Brian Freeman

Traducteur : Jean-Charles Provost

Date de saisie : 29/03/2007

Genre : Policiers

Editeur : Presses de la Cité, Paris, France

Collection : Sang d'encre

Prix : 20.00 € / 131.19 F

ISBN : 978-2-258-06913-8

GENCOD : 9782258069138

Sorti le : 01/03/2007

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  • La présentation de l'éditeur

Rachel a dix-sept ans et la beauté du diable. Aussi sa disparition suscite-t-elle bien des questions à Duluth, petite ville paisible du Minnesota. Fugue ? Enlèvement ? Meurtre ? Tout est possible avec cette adolescente sulfureuse.

Pour l'inspecteur Jonathan Stride, cette enquête a le goût amer du déjà-vu. Un an plus tôt, il n'a pas réussi à retrouver Kerry, une autre jeune fille disparue sans laisser de traces... Mais les deux affaires sont-elles liées ?
Aidé par Maggie, femme flic au caractère bien trempé, Stride devra fouiller la vie tumultueuse de Rachel. Ses recherches le conduiront des forêts enneigées du Minnesota jusqu'aux boîtes de nuit de Las Vegas. Où ce qu'il découvrira fera voler en éclats toutes ses certitudes...

Une intrigue solide et subtile, du rythme, des personnages forts et un suspense qui ne faiblit jamais. Avec ce premier roman, best-seller aux Etats-Unis et vendu dans quarante-six pays, Brian Freeman fait une entrée remarquée dans la littérature policière. Son héros Jonathan Stride, flic séduisant et ténébreux, a tout pour devenir culte.





  • Les premières lignes

Extrait du prologue :

Dans les bois, au nord de la ville, l'obscurité était très différente de ce qu'elle était en ville. Il avait oublié.
La fille était invisible, rien qu'un spectre sous le ciel de minuit. Mais il savait qu'elle était là, toute proche. Il serra entre ses doigts son poignet brûlant. Elle respirait douce­ment, régulièrement. Elle était calme. Son parfum, qu'il se rappelait si bien, emplit de nouveau ses narines : une fra­grance persistante et rare de fleurs de printemps. Du lilas, se dit-il. Et de la jacinthe. Il se souvint de l'époque où son parfum suffisait à l'exciter. Son odeur, son corps lui avaient manqué. Et maintenant ils étaient là, de nouveau ensemble.
La peur lui tordait les entrailles. Il se détestait. Il ne savait pas s'il aurait le courage d'affronter ce qui allait suivre. Il avait tellement attendu, prévu, désiré, il avait tellement fantasmé sur cette nuit. Elle était tellement présente dans son esprit que lorsqu'il se regardait dans la glace il la voyait derrière lui, comme un corbeau noir posé sur son épaule. Mais, après toute cette attente, il hésitait au moment de franchir le pas.
Plus qu'un dernier petit jeu, se dit-il.
- Finissons-en, siffla la fille d'une voix qui trahissait son irritation et son impatience.
Il détestait entendre le moindre soupçon de désapproba­tion dans sa voix. Mais elle avait raison. Elle avait toujours une étape d'avance sur lui. Il y avait bien trop longtemps qu'ils étaient dehors, dans l'air glacial. La grange agissait comme un aimant sur les amoureux. Quelqu'un pourrait les surprendre dans leur cachette, et tout gâcher.


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