Passion du livre - tout sur le livre : Manuel d'épigraphie romaine

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

Manuel d'épigraphie romaine

Couverture du livre Manuel d'épigraphie romaine

Auteur : Jean-Marie Lassère

Date de saisie : 18/03/2007

Genre : Archéologie, Préhistoire

Editeur : Picard, Paris, France

Collection : Antiquité-Synthèses, n° 8

Prix : 78.00 € / 511.65 F

ISBN : 2-7084-0784-8

GENCOD : 9782708407848

Sorti le : 05/01/2007

en vente sur logo Alapage.com


  • La présentation de l'éditeur

Ce Manuel d'Épigraphie romaine - dont le titre précise qu'il a voulu intégrer l'apport des inscriptions rédigées en grec dans la partie orientale du monde romain - s'efforce de faire le point des acquis de la discipline depuis la parution du Cours d'Epigraphie latine de R. Cagnat il y a plus d'un siècle. Il s'appuie sur plus de 500 textes, tous traduits et commentés, pour présenter toute la diversité d'une des sources majeures de l'histoire de l'antiquité. Le livre se divise en trois parties, consacrées successivement à l'individu, pour ce qui touche à sa dénomination, à son statut et à sa vie privée ; à la cité, véritable matrice des sociétés de l'antiquité, à ses institutions et à ses activités ; enfin à l'État, à ses rouages politiques et administratifs depuis la république oligarchique jusqu'à l'empire chrétien, au détail de ses fondements militaires, aux manifestations législatives du pouvoir, à ses liens avec la religion officielle. Six indices complètent ce volume qui s'adresse aux étudiants de licence et master.





  • Les premières lignes

Le domaine de l'épigraphie

I. La diversité de la documentation épigraphique

L'épigraphie se définit par rapport à l'étude des textes anciens conservés dans une tradition manuscrite, et par rapport à la papyrologie : c'est la discipline qui permet de lire, compléter, interpréter et dater les inscriptions, c'est-à-dire les textes inscrits sur un matériau durable : - la pierre essentiellement (débitée en dés ou au contraire in situ), - mais aussi la terre cuite (par exemple les marques sur amphores ou sur tuiles, avec également les graffiti sur des tessons, qu'on appelle des ostraca) ; - le métal : les tablettes de bronze dites diplômes militaires, qui constituaient les pièces officielles accordant ses récompenses à un soldat à la fin de son temps de service ; divers documents administratifs comme l'exemplaire conservé du sénatus-consulte de Bacchanalibus ou la célèbre Tabula Banasitana ; ou encore les lettres métalliques scellées au fronton d'un monument officiel, dont elles constituent la dédicace. - Il y a aussi des inscriptions incisées dans le plâtre, comme les inscriptions pariétales, obscènes, politiques ou autres. Certaines ne sont pas incisées, mais tracées au pinceau et sont pourtant revendiquées par les épigraphistes. On trouve aussi des textes incisés sur des gobelets de verre, sur des ossements d'animaux, de l'ivoire. - Vient enfin une série tout à fait particulière, celle des inscriptions mosaïquées, déjà présentes à l'âge classique, mais qui deviennent très fréquentes dans l'Antiquité tardive, d'abord sur les sépultures chrétiennes de certaines provinces, où elles remplacent les pierres tombales, mais aussi dans les dédicaces de monuments. Il ne s'agit pas, dans ce cas, de gravure, mais de la combinaison de tesselles qui, au lieu de représenter un objet ou un motif, composent un texte ; malgré cette différence de technique, ce matériel est aussi du domaine de l'épigraphiste.

Les inscriptions constituent en effet une masse de documents de tout ordre, tant officiels que privés.


Copyright : Studio 108 2004-2009 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli