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The mediator. Volume 1, Terre d'ombre

Couverture du livre The mediator. Volume 1, Terre d'ombre

Auteur : Meg Cabot

Traducteur : Bertrand Ferrier

Date de saisie : 10/03/2007

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans

Editeur : Hachette Jeunesse, Paris, France

Collection : Planète filles

Prix : 12.00 € / 78.71 F

ISBN : 978-2-01-201339-1

GENCOD : 9782012013391

Sorti le : 01/03/2007


  • La présentation de l'éditeur

Il y a un mec canon dans la chambre de Susannah... dommage, c'est un fantôme !

Susannah Simon est «the mediator». Elle fait le lien entre les morts et les vivants. Pas de répit pour elle : les fantômes exigent qu'elle achève ce qu'ils n'ont pas eu le temps d'accomplir sur Terre.
Mais quand on vient d'emménager sous le soleil de Californie, qu'on est une fille et qu'on a seize ans, on préfère se balader dans les centres commerciaux plutôt que dans les cimetières... et mater les surfeurs plutôt que de s'occuper de visiteurs ectoplasmiques !
Hélas, dès son arrivée dans son nouveau lycée, Susannah comprend que sa vie ne va pas être aussi simple. Le fantôme d'une jeune lycéenne a décidé de se venger. Or, la jeune fille se trouve sur sa route...



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  • Les premières lignes

On m'avait promis des palmiers, des tas de palmiers.
Je n'y croyais pas, mais on me les avait promis. J'étais même censée les voir depuis l'avion.
Ça va, ne me prenez pas pour une courge, je sais qu'on trouve des palmiers en Californie. Y a pas marqué «debilus maximus» sur mon front, quand même. J'ai regardé les séries genre Miami Beach et tout... Mais, moi, j'emménageais en Californie du Nord. Pas en Californie du Sud. Vous saisissez la nuance ? J'avais peur qu'il y eût beaucoup moins de palmiers au nord qu'au sud. Voire qu'il n'y en eût pas du tout.
Surtout que, au moment de partir, maman m'avait dit de ne pas me débarrasser de mes affaires d'hiver, Californie ou pas.
«Tu risques d'en avoir besoin, m'avait-elle pré­venue.
- Je peux garder un pull au cas où..., avais-je concédé.
- Non, non, garde tous tes pulls, ça vaudra mieux. Et tes manteaux, aussi.
- Mes manteaux ? En Californie ?» Elle avait expliqué :
«Il peut faire plutôt frisquet, là-bas...
- Comme à New York ?
- Euh, pas tout à fait, mais le thermomètre peut descendre, oui.»
Ce qui avait eu deux conséquences.
D'abord, j'avais arrêté de croire aux palmiers. Adieu, bikinis, Ray-Ban et cocktails sirotés sur la plage. Snif.


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