Passion du livre - tout sur le livre : Un jour je me souviendrai de tout...

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

Un jour je me souviendrai de tout...

Couverture du livre Un jour je me souviendrai de tout...

Auteur : Louis Pauwels

Préface : Henri-Christian Giraud

Date de saisie : 21/08/2006

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Rocher, Monaco, France

Prix : 21.00 € / 137.75 F

ISBN : 978-2-268-04971-7

GENCOD : 9782268049717

en vente sur logo Alapage.com


  • La dédicace de l'auteur

Après la mort de Louis, dans son bureau devenu mon refuge, entourée par les objets qu'il aimait, sa collection de pipes, l'odeur de son tabac... j'ai relu tous ses livres. Il restait avec moi.
Louis était un être secret, multiple, déchiré et plein d'humour. Carnets, notes, petits bouts de papier (il écrivait partout), lettres, son journal enfin, me l'ont fait découvrir plus profondément.
Ce livre est composé, tel un puzzle, dont j'ai choisi les pièces, d'instants qui le dévoilent, rédigés par lui-même depuis son adolescence jusqu'à son dernier jour.
Je remercie Henri-Christian Giraud qui fut durant douze ans son plus proche collaborateur à la tête du Figaro Magazine, d'avoir aimé mon projet et d'en avoir écrit la préface.
Pour ceux qui l'aimaient et les autres : ce Pauwels intime et méconnu.

Elina Pauwels

A mes invisibles...



  • La présentation de l'éditeur

Un jour je me souviendrai de tout. Sous ce titre, qui annonce d'emblée l'ambition du projet, ont été réunis des extraits du journal intime inédit de Louis Pauwels et de ses carnets de jeunesse, certains de ses éditoriaux les plus marquants ainsi que divers autres textes, et notamment la correspondance échangée avec des hommes de lettres de la seconde moitié du XXe siècle.
Choisis et rassemblés avec patience et tendresse par son épouse Elina Labourdette, héroïne des Dames du bois de Boulogne de Robert Bresson, ces textes forment tout à la fois comme le concentré et le déroulement d'une vie. Aussi aucun aspect de la personnalité de Louis Pauwels n'est-il négligé et l'ouvrage permet-il de cerner toutes les facettes de l'auteur.
En premier lieu, la dimension littéraire du personnage, bien sûr, qui occupe une large part de son journal et une majeure partie de la correspondance. Mais la dimension privée est également présente, qui va de la vie familiale à travers les générations jusqu'aux élans spirituels, sa conversion au catholicisme, une étape absolument capitale dans le cheminement intérieur de Louis Pauwels.
Autant dire que l'individualité de l'auteur apparaît à travers ces pages comme autrement plus complexe que la seule image que ses principales fonctions (fondateur et directeur de la revue Planète de 1961 à 1968, puis du Figaro Magazine de 1978 à 1993) ont pu donner de lui à tous ceux, et ils sont nombreux, qui s'intéressent à la vie intellectuelle française des dernières décennies.
Voilà pourquoi cet ouvrage, véritable document, empreint de profondeur et de gravité, d'intelligence et d'une curiosité inlassable mais surtout d'une immense tendresse pour la vie et pour les hommes, témoigne de l'itinéraire d'une vie riche de découvertes et d'espérance.





  • La revue de presse Albert Sebag - Le Point

«Ces mouches devant mes yeux attirées par le pourrissement de mon âme» ; «Qui n'a pas de matin n'a pas de bonheur» ; «Les repas de famille où l'on se dévore» Ces petits bijoux sont signés Louis Pauwels. Presque huit ans après sa mort, que retient de lui l'époque ? Qu'il fut l'une des âmes de Combat et d'Arts, qu'il créa la revue Planète et inventa l'ésotérisme new age, qu'il fit rêver la France grâce au «Matin des magiciens» et la scandalisa avec «L'amour monstre», qu'il fut très païen et à son crépuscule très chrétien, qu'il vénéra Montherlant, qu'il fonda les trois suppléments magazines du Figaro et leur assura un triomphe qui marque toujours les esprits... En 1986, lors des manifestations étudiantes contre la loi Devaquet, Pauwels lançait dans un édito demeuré célèbre qu'«une partie de la jeunesse était atteinte de sida mental».

Emotion. Tollé. En 1994, trois ans avant de disparaître, il écrivait : «La dictature montante du politiquement correct est effrayante. Elle se nourrit avec voracité de toutes les rumeurs accumulées. La liberté d'esprit n'est pas tolérée [...]. L'opinion a besoin de pouvoir étiqueter un homme, une fois pour toutes.» Cette phrase, comme les précédentes, est tirée du recueil de textes inédits que les Editions du Rocher viennent de publier. On y trouve de nombreux extraits de son journal intime qui court sur un demi-siècle, des lettres... Pauwels fut un contemporain capital. Et assurément un écrivain.


Copyright : Studio 108 2004-2009 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli