Auteur : Dominique Grimault | Patrick Mahé
Date de saisie : 09/02/2007
Genre : Biographies, mémoires, correspondances...
Editeur : R. Laffont, Paris, France
Prix : 18.00 € / 118.07 F
GENCOD : 9782221109113
Sorti le : 08/02/2007
Piaf et Cerdan : deux héros, deux mythes dans la France de l'après-guerre. La chanteuse des rues et le boxeur le plus populaire... L'amour et la tragédie. Si ce n'est la gloire, rien ne semble devoir les rapprocher jusqu'au jour où le hasard, le destin peut-être, des amis communs sûrement, les font se rencontrer dans un cabaret à la mode : Le club des Cinq, faubourg Montmartre, à Paris. Ce soir-là, ni coup de coeur ni coup de foudre. Une poignée de main. Banal. Puis ils partent à la conquête de l'Amérique. Ils se retrouvent à New York... Les voici amoureux, pour un jour, pour toujours. Pendant vingt-quatre mois, ils sont obligés de taire, de cacher leur «liaison impossible». Elle ne vit que pour lui. Il ne voit que par elle. Chaque séparation est une épreuve. Leur histoire s'arrêtera une nuit, quelque part dans le ciel, entre Paris et New York...
Patrick Mahé a été reporter à France-Soir, au Figaro, rédacteur en chef de Paris-Match (1981-1996) et directeur de la rédaction de Télé 7 Jours (1996-2006) et de Première (2001-2004). Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, romans, récits, biographies et beaux-livres. Il a récemment publié La Télévision autrefois (Hoëbeke) et, avec le photographe Philip Plisson, Mer Bretagne (Michel Lafon).
Dominique Grimault a été reporter à L'Equipe, France-Soir et au Journal du dimanche. Journaliste sportif à la télévision (TF1, France Télévisions, la Cinq, LCI et actuellement M6), il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages. Il a récemment publié Coupe du Monde 2006, au bord du rêve (Solar).
Le Paris-New York est perdu
Dans la nuit du 27 au 28 octobre 1949, le dispositif de secours se déclenche dans un désordre précipité à Santa Maria, l'île principale de l'archipel des Açores. Il est 3 h 55, heure de Paris.
Huit avions décollent. Deux bateaux vedettes de la marine portugaise prennent la mer. Puis le silence retombe, lourd d'anxiété.
Toutes les radios, tous les téléphones, tous les téléscripteurs sont suspendus aux nouvelles... Rien.
Air France publie enfin son premier communiqué, plein d'inquiétude, mais personne ne veut croire encore à un accident. Il n'y a jamais eu d'accident sur la ligne Paris-New York. Comment cet avion a-t-il pu disparaître ? Orly est à cran. Les pilotes se rassemblent. Les services techniques se consultent. M. Daurat, le vieux chef pilote, l'ancien compagnon de Mermoz, le fondateur de la première ligne intercontinentale, se doit d'afficher sa confiance, mais on l'a vu, tout à l'heure, les larmes aux yeux.
Cette journée de vendredi s'annonce angoissante, interminable et terriblement éprouvante. Le trafic continue, bien sûr, normal, mais les heures battent, graves, tragiques.
12 h 25. Un Constellation d'Air France FBA-ZL décolle au milieu d'interrogations pressantes. Cap sur les Açores. A son bord, une commission d'enquête conduite par M. de Levis-Mirepoix, le chef pilote Boulet et six hommes d'équipage. Il sera à Santa Maria à 16 h 40.
15 h 00. L'avion des enquêteurs FBA-ZL demande s'il peut atterrir directement sur l'île de Sao Miguel, au terrain de Santa Ana, à 130 kilomètres de Santa Maria.
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