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Piazza Bucarest

Couverture du livre Piazza Bucarest

Auteur : Jens Christian Grondahl

Traducteur : Alain Gnaedig

Date de saisie : 15/02/2007

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Du monde entier

Prix : 17.50 € / 114.79 F

ISBN : 2-07-077300-0

GENCOD : 9782070773008

Sorti le : 25/01/2007

en vente sur logo Alapage.com


  • La présentation de l'éditeur

Cela aurait pu être un simple mariage blanc permettant à Elena de fuir la Roumanie de Ceausescu.
Mais Scott, un photographe de presse d'origine américaine, s'attache beaucoup plus que prévu à cette jeune femme secrète, et lorsqu'elle le quitte, après quelques mois de vie commune au Danemark, il est désemparé. Cette séparation brutale ne lui permet pas de comprendre ce qui s'est réellement passé depuis leur rencontre, à la faveur d'un reportage de Scott à Bucarest. Quelque temps après, alors que Scott s'apprête à rentrer aux Etats-Unis, le fils de sa première épouse lui apporte une lettre provenant de Roumanie et destinée à Elena.
A la demande de Scott, il va partir à la recherche d'Elena et devenir, presque malgré lui, la première personne à qui elle fera le douloureux récit de sa vie...

Jens Christian Grondahl est né à Copenhague en 1959. Il est aujourd'hui un auteur vedette au Danemark et ses livres sont traduis dans de nombreux pays, Les quatre romans parus aux Editions Gallimard depuis 1999, dont Virginia et Sous un autre jour, l'ont également fait connaître en France.





  • La revue de presse André Clavel - L'Express du 15 février 2007

Comme son illustre aîné Andersen, le Danois Jens Christian Grondahl est un somnambule. Ses romans ont la légèreté des songes. On s'y glisse, on s'y berce et, déjà, ils nous échappent...
D'un personnage à l'autre, nous découvrons toutes les inquiétudes de notre époque : réflexion sur l'exil, sur les impasses de la liberté et sur la fragilité de la littérature, Piazza Bucarest est un roman magnifique, obsédant. Et nimbé de cette mélancolie tchékhovienne dont le Danois nous enchante, de livre en livre.


  • La revue de presse Jean-Luc Douin - Le Monde du 9 février 2007

"Je me suis parfois demandé ce qu'était devenue Elena" : captif dès les premières pages de cette mélancolie dont Grondahl maîtrise le mélodieux tempo, le lecteur découvre chaque fois avec ravissement qu'il peut toujours être embarqué dans des histoires simples mais romanesques, de celles qui furent déjà vécues et racontées dix mille fois, que c'est la manière d'écrire qui fait le charme. Où se cache le secret de Grondahl, où puise-t-il la magie de ce ton, cet univers, cette partition ?...
En même temps que le portrait d'une femme dont nous découvrirons tard la raison des errances amoureuses, Piazza Bucarest interroge le lien du roman à la vérité, de la fiction à la fureur du monde. Il questionne la façon dont les personnages passent du statut de fantômes identifiables à l'écrivain, à celui d'êtres de chair, qui, du coup, lui deviennent étrangers.


  • La revue de presse Mathieu Lindon - Libération du 1er février 2007

Ce que font les personnages de Jens Christian Grøndahl, c'est toujours se croiser : ils se rencontrent et ils se séparent. L'écrivain danois né en 1959 et dont Gallimard a déjà traduit, entre autres, Bruits du coeur et Virginia, raconte les sentiments avec un don romanesque particulier. Sa manière est de se concentrer sur le quotidien...
Chez Grøndahl, la dureté des faits est toujours tempérée par la douceur de l'écriture. La description est compréhension...
On a le sentiment que Jens Christian Grøndahl aussi estime qu'il y a «plus important» que raconter de grands événements avec de grands personnages. Il s'intéresse à la vie en restant au plus près d'elle, à l'héroïsme qui n'a pas de témoin parce qu'il se déroule dans la tête d'un seul être, et puis à ces moments sans héroïsme et sans bassesse cependant qui sont quand même les plus nombreux. Il a une façon étonnante de donner de la douceur à tout ce qu'il touche avec ses mots. Les comparaisons les plus étranges lui sont permises en toute simplicité. «Je quittai Rome quelques jours après, et je n'ai plus rien à raconter. Les faits demeurent, comme des maisons abandonnées sur une plaine.»


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