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La mort d'Olga Maria

Couverture du livre La mort d'Olga Maria

Auteur : Horacio Castellanos Moya

Traducteur : André Gabastou

Date de saisie : 07/10/2004

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : ALLUSIFS, Montréal, Canada

Prix : 14.00 € / 91.83 F

ISBN : 978-2-922868-27-2

GENCOD : 9782922868272

en vente sur logo Alapage.com


  • La présentation de l'éditeur

Un jour, à San Salvador, Olga Maria Trabanino est assassinée devant ses enfants. Le tueur, un ancien militaire, est arrêté, mais il tait l'identité du commanditaire. L'enquête s'enlise et Laura Rivera, amie de la victime, s'immisce dans le mystère et découvre un dédale d'intrigues où d'énormes intérêts sont en jeu. Dans ce roman, Horacio Castellanos Moya porte un témoignage impitoyable sur la difficulté d'établir la vérité dans une société corrompue. Le talent de l'auteur (né en 1957) repose sur sa prodigieuse maîtrise du monologue intérieur et des registres oraux, comme l'avait démontré Le dégoût publié chez Les Allusifs.





  • La revue de presse Martine Laval - Télérama

Elle n'a pas de chance, Laura Rivera. Une femme si belle, si fière de sa caste - la noble bourgeoisie. Elle vitupère son pays, le Salvador, rongé par la gangrène... Elle n'a pas de chance, Laura Rivera, parce que, surtout, elle est inculte... Horacio Castellanos Moya s'amuse à faire perdre la tête à sa narratrice, lui donne le mauvais rôle... C'est drôle, méchant : jubilatoire, comme l'était déjà Le Dégoût.


  • La revue de presse Philippe Lançon - Libération

Dans les romans, les monologues intérieurs souffrent souvent du complexe de Joyce-et-Faulkner. On y tourne, on y tourne, entre rabâchage, folie et virtuosité, et puis on tombe du manège au fond d'un puits d'ennui : le récit flotte dans le contorsionnisme de la technique littéraire. Le Salvadorien Horacio Castellanos Moya, 47 ans, auteur d'un petit livre notable par son monologue intérieur, le Dégoût, parvient encore dans son nouveau roman à faire monologuer un personnage d'un bout à l'autre sans cesser d'intéresser... Mais, au fait, de quoi s'agit-il ? Du meurtre par un militaire muet, surnommé Robocop, de l'une des plus grandes bourgeoises salvadoriennes, sous le nez de ses enfants et de sa domestique indienne. Pourquoi a-t-on tué Olga Maria de Trabanino ? Qui a commandité ce crime ? La meilleure amie de la morte, Laura Rivera, raconte l'enquête en même temps qu'elle l'apprend et la vit. A priori, personne n'avait intérêt à tuer cette noble femme si bonne, si fidèle... peu à peu, avec une férocité humoristique, jaillissent la violence, la corruption et la vulgarité de cette haute société latino-américaine....


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