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Déclarée disparue

Couverture du livre Déclarée disparue

Auteur : G. M. Ford

Traducteur : Bernard Ferry

Date de saisie : 17/12/2006

Genre : Policiers

Editeur : J'ai lu, Paris, France

Collection : Thriller, n° 8163

Prix : 6.40 € / 41.98 F

ISBN : 978-2-290-35136-9

GENCOD : 9782290351369

Sorti le : 25/10/2006

en vente sur logo Alapage.com


  • La présentation de l'éditeur

Comment Frank Corso, écrivain en cavale, et sa fidèle Meg ont-ils pu se lancer de nuit sur les routes du Midwest alors qu'une tempête de neige se déchaîne ? Impossible de faire marche arrière. Victimes d'une panne, il ne leur reste qu'à trouver un abri. Ils finissent par échouer dans une ferme abandonnée. Avec une obsession : survivre. Et se réchauffer. Mais comment allumer un feu ? Le parquet ? Ils n'ont pas le choix : rien de pire que périr de froid. Sauf peut-être découvrir sous les planches les restes d'une famille massacrée... moins un de ses membres : la tueuse en série la plus recherchée des États-Unis. Mais ça, ils ne le savent pas encore.

G.M. Ford
Originaire de New York, il vit à Seattle. Déclarée disparue est le premier roman de la série des Corso. Les droits de ses livres, traduits en sept langues, ont été vendus au cinéma.





  • Les premières lignes

- Je vois, dit la femme en soupirant. Elle afficha un sourire las.
- Vous ne m'avez pas écoutée, n'est-ce pas, mon­sieur ?
- Si, si, je vous ai écoutée, répondit Corso.
- Dans ce cas, vous vous rappelez que je vous ai dit demain à midi. (Elle hésita une fraction de seconde.) Au plus tôt.
- Il faut vraiment que je m'en aille d'ici. Elle cessa de feuilleter la pile de billets.
- Comme je vous l'ai déjà dit, monsieur, tous les vols sont annulés jusqu'à nouvel ordre.
- Ça fait deux jours que je suis bloqué dans ce... dans cet endroit.
Nouveau soupir.
- Monsieur... je vous en prie. C'est désagréable pour tout le monde, vous savez, mais je vous assure qu'on ne peut absolument rien y faire.
D'un geste, elle indiqua la verrière, hocha la tête d'un air navré, puis se remit à feuilleter les papiers du bout de ses ongles vernis de blanc, taillés au carré. Corso fourra les mains dans ses poches, tourna le dos au comptoir et se dirigea vers la verrière.
Au-dehors, un fin rideau de neige et de glace s'abattait depuis l'ouest selon un angle de trente degrés. Sinon, tout était immobile. Une couche de neige fraîche avait recouvert les traces de pas et de véhicules, transformant le tarmac en un épais tapis blanc et verglacé.


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