Passion du livre - tout sur le livre : Secrets de cuisine de mamie Germaine : recettes de Charente, Gironde et Périgord

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

Secrets de cuisine de mamie Germaine : recettes de Charente, Gironde et Périgord

Couverture du livre Secrets de cuisine de mamie Germaine : recettes de Charente, Gironde et Périgord

Auteur : Jean-Pierre Duhard

Préface : A. Brillat-Savarin | Yves Coppens

Date de saisie : 10/12/2006

Genre : Cuisine, Gastronomie, Vins

Editeur : Privilèges Atlantica, Biarritz, France

Prix : 25.00 € / 163.99 F

ISBN : 978-2-35165-043-1

GENCOD : 9782351650431

Sorti le : 30/10/2006

en vente sur logo Alapage.com


  • La présentation de l'éditeur

Fruit de décennies de pratique et d'inventions, les recettes de Germaine Duhard, recueillies par son fils aîné, sont les secrets culinaires d'une campagne gourmande et créative. C'est une cuisine muliculturelle avec des préparations rurales issues d'un monde paysan où l'on vivait de la ferme et du jardin, de la chasse et de la pêche.

Cet ouvrage regroupe 166 recettes uniques, de l'entrée au dessert.

Germaine Duhard, née Penaud en 1916 à Saint-Christoly de Blaye dans une famille modeste, apprit très tôt à tout faire de ses mains, dans la maison comme dans les champs. Mariée en 1941 à un industriel du bois et mère de deux garçons, elle développa au long des années ses talents de maîtresse de maison, devenant une cuisinière réputée.





  • Les premières lignes

Dans la maison de Germaine Duhard (dans le sens du domaine qu'elle administrait), sise à Ménesplet (Dordogne), on vivait pratiquement en autarcie alimentaire. A peu près tout ce dont on avait besoin était fourni par son jardin, son verger, sa basse-cour, son clapier et sa porcherie : porcs, oies, canards, volailles et lapins, pommes de terre, poireaux, carottes, salades, tomates, fraises, choux, melons, fruits, etc..

Elle avait étendu ses terres horticoles et maraîchères en faisant acquérir les terrains voisins, qui furent bientôt plantés en maïs et pommes de terre, de quoi nourrir ses volailles, son cochon et ses convives. Car elle nourrissait tous les jours 3 ou 4 ouvriers célibataires, ce qui fait qu'elle avait régulièrement 7 à 8 personnes à table, avec son mari et ses fils. Et le surplus de sa production, elle le vendait à une restauratrice voisine, venant régulièrement acheter lapins et poulets «de ferme», évidemment.

En plus de ce domaine familial, elle administrait deux propriétés, l'une plantée en vignes, aux confins de la Dordogne et de la Charente, l'autre en vallée de l'Isle, dédiée à la culture du tabac et à l'élevage des veaux sous la mère.

Nul doute que, si César l'eût connu, son domaine eût été annexé par Rome ! Comme chacun sait, c'est la richesse agricole de la campagne gauloise, avec ses céréales et ses vignes, ses élevages d'oies et de porcs, ses venaisons et ses poissons qui fut la cause de l'envahissement de la Gaule, afin de s'approprier ce plantureux grenier.


Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli