Les plus belles chansons de Gascogne / Passion du livre

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.. Les plus belles chansons de Gascogne

Couverture du livre Les plus belles chansons de Gascogne

Auteur : Marcel Amont

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Musique, Chansons

Editeur : Sud-Ouest, Bordeaux, France

Prix : 24.90 €

ISBN : 978-2-87901-642-9

GENCOD : 9782879016429

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  • La présentation de l'éditeur

Cette anthologie, présentée et choisie par Marcel Amont, comprend le texte, la partition et l'histoire de près de cent chansons parmi les plus belles du répertoire gascon, ainsi que de nombreuses illustrations des musées et archives de la région. Les êtres humains ont toujours chanté : parce qu'ils étaient gais, amoureux, qu'il faisait beau ou qu'ils avaient mal; plus tard pour informer, enseigner, alerter, protester, louanger.
Des mots sur des airs se propageaient de noces en fêtes, de bals en vendanges, du.compagnon du tour de France au batelier de la Volga, via les chemineaux, montreurs d'ours, tailleurs de pierre, mariniers, pèlerins et marchands de poudre de perlimpinpin. Ça prenait de deux heures à trois siècles...

«Nous sommes tous des métis dans la tête, les gens d'oc -ou, comme on dit pour les bêtes, des croisements. Ce sont les plus costauds, il paraît, les plus vivaces ! je parle, bien entendu, de cultures croisées; qui devraient donner vie et force, et splendeur, et liberté, en somme, à ces fils d'étranglés ! Marcel Amont, ce grand bâtard de gasconité, a résolu de faire chanter et danser les gaves ! Que les métis des vallées et des plaines l'entendent !» Claude Duneton.





  • Les premières lignes

Les êtres humains ont toujours chanté : parce qu'ils étaient gais, amoureux, qu'il faisait beau ou qu'ils avaient mal ; plus tard pour informer, enseigner, alerter, protester, louanger.
Des mots sur des airs se propageaient de noces en fêtes, de bals en vendanges, du compagnon du tour de France au batelier de la Volga, via quelques générations de chemineaux, montreurs d'ours, tailleurs de pierre, mariniers, pèlerins et marchands de poudre de perlimpinpin.
Ça mettait de deux heures à trois siècles.
Une fois le relais passé, la chose chantée, itinérante et protéiforme, échappait à ceux qui l'avaient lancée. Brassée, ballottée, sans chronologie, sans savoir exactement qui devait quoi à qui, elle engendrait une famille de rejetons soi-disant légitimes et d'enfants naturels, qui a fini par donner ce que nous désignons, faute de mieux, sous les noms de «tradition» et de «folklore».
Chansons où l'on trouve tout ce qui faisait la vie des gens : amour, danse, ripaille, vin, fées, fleurs, guerre, métier, mariage...
Chansons qui tiennent aussi lieu de chronique, de gazette pour tous, en un monde quasi analphabète. C'est ainsi qu'on pouvait raconter l'assassinat de la rentière de la rue Machin, les malversations de Monsieur l'Intendant, la cuisse légère de la crémière, sur l'air d'Au clair de la lune, d'il était un petit navire ou de Sur le pont d'Avignon (on appelle «timbres» ces modèles connus.)
Paradoxe des paradoxes, la chanson a longtemps stagné parce qu'elle était trop actuelle !


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