Passion du livre - tout sur le livre : Filer droit

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

Filer droit

Couverture du livre Filer droit

Auteur : Michael Coleman

Traducteur : Judith Roze

Date de saisie : 27/09/2006

Genre : Jeunesse à partir de 13 ans

Editeur : Ed. du Rouergue, Rodez, France

Collection : DoAdo. Noir

Prix : 13.50 € / 88.55 F

ISBN : 978-2-84156-769-0

GENCOD : 9782841567690


  • La présentation de l'éditeur

Sur le fichier central de la police, Luke Reid s'est vu attribuer trois lettres : JDM. Pour Jeune Délinquant Multirécidiviste. A quinze ans, il traîne la moitié du temps dans la rue à la recherche d'une bonne affaire. Quelque chose à voler, qu'il pourrait garder ou bien revendre. Alors que Luke est sur un coup sympa, le vol d'une belle paire de baskets à l'arrière d'un 4x4, deux caïds le prennent par surprise, piquent le véhicule et tout dérape. Pour éviter la détention, Luke va devoir prendre un autre chemin. Un chemin finalement plus escarpé que celui de sa vie de petit voleur. Pour la première fois, quelqu'un va lui faire confiance. Elle s'appelle Jodi, elle est aveugle. Et pourtant elle voit, mieux que tous les autres. Surtout quand Luke est prêt à tout, même à se soumettre une dernière fois à la loi des caïds, pour la protéger du pire.

Né en 1946 en Grande-Bretagne, Michael Coleman est l'auteur d'une trentaine de livres pour la jeunesse. Filer droit est son premier roman pour adolescents traduit en France.





  • Les premières lignes

Luke était un voleur.
Sa règle de vie était simple et sans équivoque : quand il voyait quelque chose qui lui faisait envie, il le prenait. Et il avait envie de la plupart des choses qu'il voyait.
Ça ne signifiait pas qu'il en avait besoin. Luke aurait été le premier à l'admettre. Il considérait la question sous cet angle : s'il ne pouvait pas se servir de ce qu'il avait volé, il pouvait le vendre - ce n'était jamais un problème quand on savait où aller. Or, sa famille avait toujours besoin d'argent. Ce qu'il gagnait représentait sa contribution aux finances de la famille. Le vol était pour lui une sorte de boulot à mi-temps.
Et ce boulot rapportait pas mal - plus que les sommes de misère qu'acceptaient certains gamins de l'école pour se crever à garnir des étagères de supermarché ou à chercher des caddies abandonnés dans la rue. Oui, la délinquance payait bien.
Bien sûr, elle avait ses inconvénients, comme n'importe quel boulot. Les risques du métier, comme on les appelait parfois. C'était son père qui avait le mieux résumé la situation :
«C'est un jeu, pas vrai ? avait-il un jour plaisanté. On pique des trucs et on essaie de ne pas se faire piquer.»


Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli