Auteur : James Patterson
Traducteur : Danièle Momont
Date de saisie : 23/09/2006
Genre : Romans et nouvelles - étranger
Editeur : Archipel, Paris, France
Prix : 18.95 € / 124.30 F
ISBN : 978-2-84187-868-0
GENCOD : 9782841878680
Depuis la disparition accidentelle de son mari, Jennifer, journaliste au Chicago Tribune, noie son chagrin dans le travail et se refuse à toute nouvelle implication sentimentale.
Quand elle apprend que Samantha - sa grand-mère et confidente de toujours - est tombée dans le coma, Jennifer se précipite à son chevet.
Dans la maison de son enfance, la jeune femme découvre les lettres que Samantha lui a écrites pour lui dévoiler le secret qu'elle garde depuis si longtemps...
En filigrane, Jennifer devine le message destiné à lui redonner espoir : l'amour ne meurt jamais, il est possible de connaître plusieurs passions au cours d'une même vie... Jennifer saura-t-elle reconnaître et accepter l'amour quand il se présentera à elle, avant qu'il ne soit trop tard ?
Avec L'amour ne meurt jamais, James Patterson livre un roman qui mêle secrets, passions et suspense. Une histoire tendre et poignante qui fait tour à tour sourire et pleurer, mais surtout croire en l'amour.
Célébré pour ses thrillers - dont Lune de miel, publié aux éditions de l'Archipel-, James Patterson est également l'auteur d'un roman d'amour, Pour toi, Nicolas (Archipoche, 2006), vendu à 3 millions d'exemplaires dans le monde. James Patterson vit entre New York et la Floride, avec sa seconde épouse et leur fils.
J'étais assise avec Sam sur une plage presque déserte du lac Michigan, au nord du Drake Hôtel, à Chicago. L'hôtel regorgeait de souvenirs et nous venions d'y dîner à notre table favorite. J'avais besoin de la compagnie de Sam, ce soir-là, car un an plus tôt s'était produit l'impensable : Danny était mort.
- C'est ici, dis-je à Sam, que j'ai rencontré Danny. Au mois de mai, il y a six ans.
Sam savait m'écouter à la perfection ; ses yeux ne lâchaient pas les miens. Ce que j'avais à lui raconter retenait presque toujours son attention, même quand j'étais assommante, comme maintenant. Notre grande amitié était née lorsque j'avais douze ans, peut-être même plus tôt. Pour la plupart des gens, nous formions «le plus ravissant duo qui soit». Nous trouvions cela un peu mièvre. C'était pourtant la vérité.
- Il gelait le soir où Danny et moi nous sommes rencontrés. J'avais un rhume épouvantable et, pour ne rien arranger, je m'étais fait mettre à la porte de chez nous par Chris, mon petit ami, cette espèce de monstre.
- Cette ignoble brute, ce sale type, enchaîna Sam. Je n'ai jamais aimé Chris, tu le sais.
- Et voilà que ce gentil garçon, Danny, passe devant moi en faisant son jogging et me demande si je vais bien. Et moi qui tousse, qui pleure. Je ne suis vraiment pas belle à voir. Je lui réponds : «Est-ce que j'ai l'air de bien aller ? Mêlez-vous de vos oignons. Et ne comptez pas sur moi pour me laisser embobiner, si c'est ça que vous avez en tête. Allez, ouste !» Je me tournai vers Sam dans un éclat de rire.
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