Auteur : Jean Montaldo
Date de saisie : 15/09/2006
Genre : Politique
Editeur : Albin Michel, Paris, France
Prix : 22.00 € / 144.31 F
ISBN : 978-2-226-17271-6
GENCOD : 9782226172716
«Après le règne de François Mitterrand, marqué par la corruption des hommes et l'avilissement des moeurs de la République, comme des millions de Français j'avais vu en Jacques Chirac et sa majorité de droite les possibles sauveurs d'une France affaiblie, si ce n'est déshonorée par tant de vilenies.
En France, les allées du pouvoir seraient-elles la propriété du diable ? Aujourd'hui, rien n'a changé et pire encore ! -tout s'est aggravé, le chef de l'État s'étant perdu de réputation dans la tourbe des "'affaires'". Voir son nom régulièrement cité dans les cabinets des juges d'instruction et les prétoires ne le trouble guère.
Moi, si ! Cocu, certes, mais pas content !
Mystère d'une justice atteinte d'une conjonctivite aiguë... quand il lui faut braquer son regard sur le premier magistrat de France.
Alors, disons la vérité : tout aura été fait pour sauver le Président Jacques Chirac, chef des armées, preux général qui abandonne ses hommes de l'ombre sur le champ de bataille et se met aux abris... pendant qu'ils passent sous la mitraille.
Trop, c'est trop !
L'heure est enfin venue d'ouvrir, un à un, les dossiers noirs des années Chirac. Et de montrer comment ce clone de François Mitterrand a dépassé son maître.»
Journaliste et écrivain, Jean Montaldo a notamment collaboré à Paris-Match et au Figaro Magazine. Tous ses ouvrages ont été des best-sellers en librairie et notamment, Les finances du PCF, Les Secrets de la banque soviétique en France, Mitterrand et les 40 voleurs..., Rendez l'Argent !, Le gang du cancer ou Les voyous de la République- Carnets secrets 1, Le marché au voleurs, tous publiés aux éditions Albin Michel.
Les allées du pouvoir en France seraient-elles la propriété du diable ? Voilà douze ans, le 18 juin 1994, je publiais Mitterrand et les 40 voleurs..., livre où je relatais les secrets d'un règne marqué par la corruption des hommes et l'avilissement des moeurs de la République. J'eus alors la faiblesse de croire que les révélations de cet ouvrage, ajoutées aux investigations sans complaisance d'une nouvelle génération de juges et au vote d'une batterie de lois assurant enfin le financement légal des partis politiques, dissuaderaient à tout jamais nos gouvernants de céder à la tentation et de continuer à piocher furieusement dans les caisses de l'État. Un an plus tard, le départ de François Mitterrand et l'arrivée à l'Elysée de Jacques Chirac me confortaient dans mes naïves espérances d'une République enfin débarrassée de ses parasites et de ses mauvaises habitudes. En votant Chirac, une majorité de Français - dont j'étais - venait de manifester sa colère, son rejet d'une gauche disqualifiée par trop d'«affaires». Du dossier Pechiney à l'affaire Urba, en passant par les écoutes téléphoniques des barbouzes de l'Elysée, les gabegies délirantes du Crédit lyonnais ou du Crédit foncier de France, le raid boursier frauduleux sur la Société générale ou les débuts de la tentaculaire affaire Elf Aquitaine, la liste n'en finissait plus des scandales majeurs où l'on avait vu les protégés du président Mitterrand (élu en 1981 et réélu en 1988... au nom de la morale et de la vertu) se disputer milliards de francs et prébendes à qui mieux mieux.
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