People or not people / Passion du livre

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.. People or not people

Couverture du livre People or not people

Auteur : Lauren Weisberger

Traducteur : Christine Barbaste

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Fleuve noir, Paris, France

Collection : Littérature générale

Prix : 19.50 €

ISBN : 978-2-265-08219-9

GENCOD : 9782265082199

en vente sur


  • La présentation de l'éditeur

Beth a vingt-six ans, travaille quatre-vingts heures par jour pour un patron odieux, et vit seule avec son chien hypoallergénique, depuis que son petit ami Cameron l'a plaquée pour un mannequin.

Mais le jour où Pen, sa meilleure amie, lui annonce ses fiançailles, elle décide de passer un bon coup de Karcher dans sa vie et de commencer par... démissionner. Et, finalement, les journées, vautrée sur son canapé à dévorer des tablettes de chocolat et des romans à l'eau de rose, lui conviennent bien mieux. Jusqu'au jour où Will, son oncle gay, bien décidé à la mettre au travail, lui trouve une place dans une boîte de R.P. Terminées, les soirées pantoufles ou dîners tranquilles, entre copines ! Place aux sorties branchées avec les VIP, aux nuits arrosées assorties de réveils difficiles. Surtout quand on apprend ce qu'on a fait la veille, comme Beth, dans les gros titres d'un journal people...

Lauren Weisberger vit à New York depuis 1999. Elle fut l'assistante personnelle d'Anna Wintour, éditrice de Vogue.

Le Diable s'habille en Prada, premier roman de ce jeune auteur prometteur, s'est rapidement hissé dans les listes des meilleures ventes en France comme à l'étranger.





  • Les premières lignes

Même si je ne l'avais qu'entr'aperçue du coin de l'oeil, j'ai immédiatement identifié la créature marron qui venait de détaler sur mon plancher gauchi : c'était une blatte - et le spécimen le plus gros, le plus charnu que j'avais jamais vu. La superblatte avait, in extremis, évité de frôler mes pieds nus avant de disparaître sous la bibliothèque, mais je tremblais tout de même comme une feuille. Je me suis obligée à ventiler mes chakras - une technique que j'avais apprise lors d'une semaine de retraite dans un ashram où mes parents m'avaient traînée bien malgré moi - et, à force de concentration, mon rythme cardiaque a légèrement ralenti. Quelques minutes plus tard, j'étais redevenue assez fonctionnelle pour parer aux mesures d'urgence qui s'imposaient. D'abord, voler au secours de Millington qui s'était, elle aussi, recroquevillée de terreur et avait filé aux abris sous le canapé. Dans la foulée, j'ai enfilé une paire de bottes pour protéger mes mollets, j'ai ouvert grand la porte d'entrée pour encourager la blatte à vider les lieux et j'ai commencé à vaporiser un insecticide superpuissant et exclusivement vendu sous le manteau sur toutes les surfaces planes de l'appartement. À voir avec quelle force je pressais le doigt sur la gâche du pulvérisateur, on aurait pu croire qu'il s'agissait d'une bombe d'autodéfense. Lorsque le téléphone a sonné, près de dix minutes plus tard, j'étais encore en train de vaporiser.


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