Auteur : Jeffrey J. Bütz
Date de saisie : 22/07/2006
Genre : Religion, Spiritualité
Editeur : Exclusif, Neuilly-sur-Seine, France
Prix : 18.00 € / 118.07 F
ISBN : 978-2-84891-052-9
GENCOD : 9782848910529
Jacques, le frère aîné de Jésus, est depuis longtemps un sujet de controverse. Ce livre révèle son vrai rôle en tant que successeur choisi de Jésus lui-même. Il démontre que le message de base dans les enseignements de Jésus est une expansion, et non un rejet de la religion judaïque.
Jacques a fait récemment «la Une» des journaux internationaux suite à la découverte à Jérusalem d'un ossuaire qui portait l'inscription:
«Jacques, fils de Joseph, frère de Jésus».
Ce fait troublant tendrait à prouver l'existence du frère de Jésus.
Se servant des Évangiles canoniques, des écrits des Pères de l'Église et des textes apocryphes, l'auteur prétend que Jacques est le personnage le plus ignoré de l'histoire de l'Église.
Il montre que les enseignements de base de Jésus sont fermement ancrés dans la tradition hébraïque. Il révèle les batailles âpres entre Jacques et Paul pour la suprématie idéologique dans l'Église naissante, en expliquant que les interprétations de Paul - celles qui ont fondé l'Église - sont à beaucoup de niveaux une trahison des enseignements de Jésus.
Jeffrey J. Bütz dévoile une nouvelle image de la chrétienté et le vrai sens du message du Christ qui sont parfois en désaccord avec la doctrine chrétienne établie. Il en conclu que Jacques pourrait servir de lien, dont on a désespérément besoin, entre la chrétienté, le judaïsme et l'Islam pour guérir les blessures de nombreux siècles d'inimitié.
Jeffrey J. Bütz a été ordonné ministre luthérien, il est professeur des religions du monde à l'Université de Penn State (en Pennsylvanie, USA).
Ce livre a pour but de réhabiliter Jacques, qui a été, volontairement ou par négligence, mis au rebut de l'histoire...
Mentionné à différentes reprises dans le Nouveau Testament, le rôle de Jacques le Juste a été systématiquement minimisé ou effacé de l'histoire traditionnelle...
Mais dans le Jérusalem de l'époque, entre 40 et 60 après J.-C., il représentait le personnage central et le plus important de tous les «Évêques» ou les «Surveillants» de l'église de Jérusalem.
Ceci a évidemment attisé ma curiosité. Les propos d'Eisenman dans son introduction laissaient entendre qu'un complot avait été fomenté pour tout simplement effacer Jacques de l'histoire. J'ai trouvé le livre fascinant mais également tout à fait en désaccord avec l'enseignement biblique tel qu'il est enseigné traditionnellement dans la plupart des séminaires. J'ai rapidement découvert que si Eisenman avait des références universitaires impeccables, ses théories étaient considérées plutôt outrancières (pour être poli) par la plupart des spécialistes. Tristement célèbre au sein des cercles universitaires pour avoir mené une longue campagne visant à prouver que les écrits sectaires de la communauté des Esséniens (la communauté qui a recueilli les Manuscrits de la Mer Morte) étaient en fait les écritures du premier mouvement chrétien, Eisenman affirme que les Esséniens étaient les premiers chrétiens. Cette théorie qui a été très controversée et rejetée par la plupart a été présentée par différents spécialistes depuis la découverte des Manuscrits de la Mer Morte. Eisenman, allant toujours plus loin dans la controverse prétend que le leader énigmatique de la communauté des Esseniens, connu seulement comme le «Maître de la vertu» dans les écritures de la communauté, est en fait Jacques ; et sa Némésis, qui est appelée la «, Diseuse de mensonges» est en réalité l'apôtre des gentils, Paul. En fait tout ceci prête énormément à controverse et l'on m'a conseillé de garder un regard critique sur Eisenman.
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