Auteur : James Waddington
Traducteur : Guillaume Marlière | Marie-Lise Marlière
Date de saisie : 08/07/2006
Genre : Policiers
Editeur : 10-18, Paris, France
Collection : 10-18. Domaine étranger, n° 3920
Prix : 7.30 € / 47.88 F
ISBN : 978-2-264-04314-6
GENCOD : 9782264043146
Alors qu'il domine depuis plusieurs années le cyclisme international, le charismatique Akil Saenz se met à perdre face à des coureurs de second ordre. Mais une fois la ligne d'arrivée franchie, l'espérance de vie de ces éphémères champions est bien courte et ils disparaissent les uns après les autres dans des circonstances macabres. Chargée de l'enquête, l'inspecteur Gabriela Gomelez découvre que les victimes ont toutes été en relation avec un médecin à la réputation sulfureuse... Passionné de cyclisme, James Waddington prétexte le thriller pour décrire avec passion, humour et érudition un monde impitoyable.
Né en 1942, James Waddington a enseigné le théâtre et est lui-même auteur de pièces de théâtre et d'articles - notamment sur le sport, le dopage et la religion. Il vit au nord de l'Angleterre et partage son temps entre l'écriture et le vélo. Un tour en enfer est son premier roman.
Le premier événement qui se produisit fut la disparition du corps de Jan Potocki. On pourrait se poser la question de savoir s'il s'en servait à cette époque. De toute façon, il était difficile d'imaginer que quelqu'un en ait eu plus besoin que lui. Au moment où il se volatilisa, il gisait dans une des unités de soins intensifs les plus modernes de Grenoble. Certains parmis les fans catholiques de Jan avancèrent la théorie selon laquelle il était monté au ciel. Le Vatican, par l'entremise d'un porte-parole anonyme, fit savoir qu'il ne voyait guère de raisons pour que le ciel réclamât les restes biologiques de Potocki. Naturellement, son épouse fut bouleversée par cette disparition. Elle ne trouva qu'un moyen d'y faire face : pleurer comme une Madeleine. Si l'on y ajoute un foulard noir et une bouche suffisamment ouverte, mais pas trop, l'ensemble est plutôt photogénique, un rien énervant toutefois lorsqu'on possède aussi la bande-son.
Jan se trouvait à la clinique parce qu'il s'était assommé. Au moment de l'accident, c'était l'un des meilleurs coureurs professionnels du monde. Mais une fois qu'on n'a plus toute sa tête, le corps finit par se détériorer.
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