Passion du livre - tout sur le livre : CinémAction, n° 120. Jacques Tourneur, une esthétique du trouble

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

CinémAction, n° 120. Jacques Tourneur, une esthétique du trouble

Couverture du livre CinémAction, n° 120. Jacques Tourneur, une esthétique du trouble

Auteur : Gilles Menegaldo

Postface : Jerome Charyn

Date de saisie : 28/06/2006

Genre : Cinéma, Télévision

Editeur : C. Corlet, Condé-sur-Noireau, France

Prix : 24.00 € / 157.43 F

ISBN : 978-2-84706-125-3

GENCOD : 9782847061253


  • La présentation de l'éditeur

Tous les cinémas sont sur ARTE.
Ciné lundi à 20.45, les films récents.
Ciné mercredi à 22.45, les films d'auteurs contemporains. Ciné jeudi à 20.45, les grands classiques.
Le dimanche à 20.45, le film grand public de la thema. Court-Circuit, le magazine du court métrage, tous les mercredis autour de minuit et tous les mois, un film muet et un moyen métrage.





  • Les premières lignes

Extrait de la préface de Jacques Lourcelles :

Quel chemin parcouru depuis le temps où Jacques Tourneur était défini comme la «nouvelle idole d'une secte de fanatiques» (Vingt ans de cinéma américain, 1961) ! Je citerai pêle-mêle et sans souci d'exhaustivité, parmi les étapes qui ont servi à situer Tourneur à sa juste place, un numéro (ou plutôt un demi-numéro) de Présence du Cinéma' ; quelques années plus tard, l'étonnant numéro de Caméra/Stylo qui donne l'impression qu'une large brochette d'intellectuels et d'historiens d'art a été saisie d'une «tourneurite» aiguë ; un livre américain de Chris Fujiwara émaillé de citations de Kant, Descartes, Hôlderlin, Valéry, Cioran, etc. ; une conférence insolite et passionnante de Patrice Rollet à Chaillot sur les débuts de film dans Tourneur, et sur la façon dont les personnages ne se présentent jamais frontalement au spectateur ; plus tard,un hommage et un livre au Centre Pompidou, et puis aujourd'hui ce volume où la variété des sujets abordés s'accorde bien à la diversité des points de vue qu'on peut prendre sur cette oeuvre.

Comment découvrait-on Tourneur ? me demande Gilles Menegaldo. Je dirais : non différemment de la façon dont on découvrait Dwan, King, Walsh, Fleischer, Fregonese, Ludwig et d'autres dans la deuxième moitié des années 50. C'est-à-dire en voyant tout, en faisant des listes (qui amusaient certains), en comparant et comparant sans cesse, après avoir puisé dans l'immense et prodigieux vivier hollywoodien d'où émergeait seulement dans ces années-là, grâce aux Cahiers, la figure de Howard Hawks.


Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli