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Dans la main du diable

Couverture du livre Dans la main du diable

Auteur : Anne-Marie Garat

Date de saisie : 31/07/2006

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Actes Sud, Arles, France

Prix : 25.00 € / 163.99 F

ISBN : 978-2-7427-6051-0

GENCOD : 9782742760510


  • La présentation de l'éditeur

Automne 1913. A Paris et ailleurs - de Budapest à la Birmanie en passant par Venise -, une jeune femme intrépide, Gabrielle Demachy, mène une périlleuse enquête d'amour, munie, pour tout indice, d'un sulfureux cahier hongrois recelant tous les poisons - des secrets de coeur au secret-défense...
Habité par les passions, les complots, le crime, l'espionnage, et par toutes les aventures qu'en ce début du XX' siècle vivent simultanément la science, le cinéma ou l'industrie, Dans la main du diable est une ample et voluptueuse fresque qui inscrit magistralement les destinées sentimentales de ses personnages dans l'histoire d'une société dont la modernité est en train de bouleverser les repères.
Narration au long cours qui rend hommage au genre du roman-feuilleton, Dans la main du diable célèbre les puissances du récit et les séductions du personnage romanesque. Porté par la sensuelle jubilation d'une écriture généreuse, ce roman bâtisseur d'histoires, capable de raviver en chacun toutes les enfances de la lecture, peut, sans conteste, prendre place parmi ces grandes fictions dont les protagonistes attisent de leurs passions celles des lecteurs eux-mêmes et restent à jamais présents dans les intimes mémoires de l'imaginaire.
En 1913-, Gabrielle Demachy s'avance, lumineuse et ardente, dans les rues de Paris, sur les chemins du Mesnil ; entre l'envol et la chute, entre eaux et sables, la voici qui entre dans le roman de sa vie...
Gare à la main du diable... !



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  • La revue de presse Christine Ferniot - Télérama du 8 Juillet 2006

L'écriture : fluide et séduisante, élégante et nerveuse. Loin des tueurs en série et des page turner à la Dan Brown, Anne-Marie Garat nous fait un cadeau pour fillette rêveuse et pour adulte nostalgique de bonheurs oubliés. Si l'on s'écoutait, on lui demanderait de continuer encore un peu : juste neuf cents pages de plus.


  • La revue de presse Daniel Martin - L'Express du 18 mai 2006

Dans la main du diable est un pavé dont il ne faut pas avoir peur. Il est à double effet. Le premier est de procurer un vrai plaisir de lecture ; le second, d'éclairer un pan d'histoire. Allier ainsi document et fiction est assez rare en littérature hexagonale pour louer sans réserve ce nouveau roman d'Anne-Marie Garat.

L'action débute en août 1913 pour se terminer un an plus tard. Gabrielle est une jeune femme hongroise, immigrée à Paris. Elle grandit dans un milieu plutôt aisé. Et tout irait bien si elle n'avait un caractère assez trempé pour se désoler de la disparition de son cousin, le bel Endre, lors d'une mission en Orient. Le chagrin que lui cause cette perte sert de moteur à toute l'action. Elle veut en savoir plus. Enquête. Trouve une piste... Anne-Marie Garat, experte en images, joue des références, picturales ou photographiques, pour donner à son roman une exceptionnelle qualité visuelle. En quelques phrases, elle rend familier un lieu ou un personnage.


  • La revue de presse Patrick Grainville - Le Figaro du 6 avril 2006

... Les premières pages font redouter le pire : une jeune orpheline idéaliste adore son beau cousin disparu dans une obscure mission en Birmanie, à la veille de la Grande Guerre. Ce préambule est farci de clins d'oeil : «Renée, l'humble servante au grand coeur» ou encore : «Ses oreilles qu'il disait coquillages où enfouir son amour.» J'ai bien cru que l'auteur allait sombrer dans un ramassis d'oripeaux de mélo. Au final, l'argument principal est plus convaincant que les rebondissements débridés annoncés par la présentation.

Gabrielle, l'héroïne au coeur pur, d'origine hongroise, réussit à se faire nommer institutrice, au sein d'une grande famille bourgeoise, les Galais, les rois du biscuit. Elle sait que Endre, son cousin perdu, a rencontré peu avant sa mort en Orient, Pierre Galais, le fils aîné de la maisonnée, un médecin spécialiste des maladies tropicales. C'est un veuf austère et solitaire, voué à son laboratoire, accablé par le secret qui le ronge...

L'action est une enquête qui roule sur une série d'indices, une malle rapportée de Birmanie, deux poèmes hongrois, la photo d'un mystérieux jeune homme chauve, un cahier rouge et un dossier qui contiennent évidemment des documents explosifs à plus d'un titre, sans oublier deux jolies ampoules vagabondes, remplies, elles aussi, d'une terrifiante mixture...

Anne-Marie Garat impose ses figures, les fouilles, elle donne de l'épaisseur à sa forêt sociale...

Les portraits sont forts, sur fond d'orages et de chevaux emballés ! Les étreintes brutales. Anne-Marie Garat finit par emporter les réticences grâce à sa robustesse de fibre !


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