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Lizka et ses hommes

Couverture du livre Lizka et ses hommes

Auteur : Alexandre Ikonnikow

Traducteur : Antoine Volodine

Date de saisie : 26/08/2006

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Ed. de l'Olivier, Paris, France

Prix : 20.00 € / 131.19 F

ISBN : 978-2-87929-451-3

GENCOD : 9782879294513

en vente sur logo Alapage.com


  • La présentation de l'éditeur

À dix-sept ans, Lizka décide de vivre sa vie, loin de sa mère et des mesquineries de son village. Elle part à G., la ville voisine, et s'inscrit à l'école d'infirmières. Mais là non plus rien n'est facile : elle atterrit dans un foyer et doit travailler comme concierge dans un immeuble pour financer sa chambre. Excédée par un locataire qui jette ses ordures par la fenêtre, elle lui lance une cannette de bière et se retrouve en prison pour agression. Dans la cellule, elle tombe amoureuse de Micha, qui se révèle être un fieffé menteur, alcoolique et joueur. Lizka cherche le bonheur, elle rencontre des hommes : à Micha, succèdent Viktor, un fonctionnaire du parti, Arthur, qui l'épouse et la trompe, Max, qui a perdu son âme et sa jambe à la guerre, et Kostia, un poète qui aime regarder la télévision, et qui pourrait bien être le narrateur de ce roman picaresque. Les " hommes " de Lizka, mais aussi ses camarades, appréhendent leur destin avec un sens aigu de la fatalité - une fatalité joyeuse. " Mon thème, c'est l'humain, et la recherche du bonheur ", dit Alexandre Ikonnikov qui fustige au passage le système politique et social de la Russie d'aujourd'hui, et pose un regard impitoyable sur le quotidien de sa province.

Alexandre Ikonnikov, né en 1974 à Urshum, vit à Kirov. Après des études d'allemand, il enseigne pendant deux ans, collabore à un journal en tant que journaliste et interprète, et décide de se consacrer à l'écriture. Son premier livre - Dernières Nouvelles du bourbier - a reçu en France un accueil exceptionnel.


  • La présentation de l'éditeur

À dix-sept ans, Lizka décide de vivre sa vie, loin de sa mère et des mesquineries de son village. Elle part à G., la ville voisine, et s'inscrit à l'école d'infirmières. Mais là non plus rien n'est facile : elle atterrit dans un foyer et doit travailler comme concierge dans un immeuble pour financer sa chambre. Excédée par un locataire qui jette ses ordures par la fenêtre, elle lui lance une cannette de bière et se retrouve en prison pour agression. Dans la cellule, elle tombe amoureuse de Micha, qui se révèle être un fieffé menteur, alcoolique et joueur. Lizka cherche le bonheur, elle rencontre des hommes : à Micha, succèdent Viktor, un fonctionnaire du parti, Arthur, qui l'épouse et la trompe, Max, qui a perdu son âme et sa jambe à la guerre, et Kostia, un poète qui aime regarder la télévision, et qui pourrait bien être le narrateur de ce roman picaresque. Les " hommes " de Lizka, mais aussi ses camarades, appréhendent leur destin avec un sens aigu de la fatalité - une fatalité joyeuse. " Mon thème, c'est l'humain, et la recherche du bonheur ", dit Alexandre Ikonnikov qui fustige au passage le système politique et social de la Russie d'aujourd'hui, et pose un regard impitoyable sur le quotidien de sa province.





  • La revue de presse Elizabeth Gouslan - Le Figaro

Alexandre Ikonnikov est un jeune homme extrêmement énigmatique. De lui, on ne sait que deux ou trois choses mais ces maigres informations intriguent en proportion de son fan-club...Dernières nouvelles du bourbier, texte rédigé pour une part en russe, pour l'autre dans la langue de Goethe, ravit l'an dernier l'Europe entière. Car Ikonnikov, grand reporter baroque, chronique à sa façon cette radieuse Russie d'Elstine dont nous ne savions plus très bien si elle était vraiment devenue ce que la télévision nous en montrait : des mafieux «envisonnés» roulant en BMW, de jeunes déesses vouées à la drogue et à la prostitution interlope, des supermarchés luxuriants n'ayant plus rien à envier aux Molls californiens !... Aux analyses politiques, il substitue d'ailleurs une généalogie capillaire comparée des dirigeants du pays, qui, pour être très personnelle, n'en est pas moins juste. Quand ils ont des cheveux, résume-t-il ironiquement, les Russes ont moins faim. Avec Nicolas II, on se nourrit ; avec Lénine, on dépérit. La déclinaison fonctionne en incluant Staline, Khrouchtchev, Brejnev et Poutine. Quant à Gorbatchev, grand gourou de la perestroïka, Ikonnikov ne lui rend qu'un seul hommage : il situe l'action de son excellent premier roman, Litzka et ses hommes, sous son règne. Las, c'est pour constater aussitôt : «Il a promis qu'en l'an 2000 il n'y aura plus d'appartements collectifs : chaque citoyen soviétique aura son logement à lui» ; et bien sûr, la promiscuité n'a pas démocratiquement et miraculeusement disparu. C'est donc en compagnie de Litzka, adolescente toute en jambes et en sensualité sauvage, que nous retournons au bourbier. Litzka est le diminutif péjoratif et non affectif d'Elizaveta. Ce détail linguistique a son importance. Si tout le monde appelle cette beauté rebelle Litzka, c'est qu'elle n'est pas née sous une bonne étoile...


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