Auteur : Deborah Devonshire
Traducteur : Jean-Noël Liaut
Date de saisie : 04/03/2006
Genre : Biographies, mémoires, correspondances...
Editeur : Payot, Paris, France
Collection : Documents
Prix : 17.00 € / 111.51 F
ISBN : 978-2-228-90065-2
GENCOD : 9782228900652
Ses chroniques distillent le must de l'humour Mitford. L'une des hôtesses les plus recherchées de la planète vous parle avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu'elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie en cas d'embouteillage ou encore des touristes qui croient qu'elle porte un diadème du matin au soir - même si parfois un visiteur confie aux gardiens : "J'ai aperçu la duchesse dans le jardin. Elle a vraiment l'air tout à fait normale."
Née en 1920, Deborah Devonshire est la cadette et la dernière représentante des six légendaires soeurs Mitford qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne. Ayant épousé en 1941 Andrew Cavendish, membre d'une illustre famille, elle devint quelques années plus tard duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, le Versailles anglais, dont elle se chargea de la restauration tout en faisant du domaine une exploitation prospère.
Partager les humeurs de la duchesse de Devonshire, la dernière en vie des légendaires soeurs Mitford, c'est faire une hilarante cure d'excentricité anglaise...
Pour les Anglais, Deborah Devonshire reste «quite a character». Ses livres de cuisine et ses recueils de miscellanées ont fait d'elle une sorte de Jean-Pierre Coffe qui cultiverait l'esprit de Lewis Carroll - le genre de personne qui entrepose sa correspondance dans des cartons à trous pour que les lettres puissent respirer. Dans «Les humeurs d'une châtelaine anglaise» (titre anglais : «Counting My Chickens»), elle prodigue ses inimitables recettes : «Après les foires agricoles, Marks & Spencer est l'endroit idéal pour faire vos courses, puis vient enfin Paris.» Qu'elle traite des cintres d'hôtel, des vieilles nannies ou des graines de giroflées, c'est toujours vif, pratique, hilarant. Bruce Weber l'a photographiée en robe du soir au milieu de ses poulets. Le metteur en scène Stephen Fry lui a amené ses acteurs pour qu'ils puissent étudier un pur accent anglais 1930. Le prince Charles, qui la tient en affection, dit qu'elle serait «la personne rêvée pour affronter en s'amusant une grande catastrophe». Mais la duchesse a une passion plus brûlante : elle vénère Elvis Presley...
Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli