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Petit Larousse de la cuisine : 1.800 recettes

Couverture du livre Petit Larousse de la cuisine : 1.800 recettes

Auteur : Carola Strang

Date de saisie : 21/02/2006

Genre : Cuisine, Gastronomie, Vins

Editeur : Larousse, Paris, France

Prix : 17.00 € / 111.51 F

ISBN : 978-2-03-560454-5

GENCOD : 9782035604545


  • La présentation de l'éditeur

La nouvelle édition s'enrichit d'un cahier spécial «cuisine rapide» pour concocter de bons petits plats sains et savoureux en moins de 20 minutes. Il suffit de remplir placard, réfrigérateur, congélateur avec une trentaine de produits de base pour en finir avec l'éternelle question : «Qu'est-ce qu'on mange ce soir ?». Les idées sont là et, de plus, originales : wok de porc au lait de coco, purée de pomme de terre et de fenouil, endives braisées aux zestes d'agrumes...

L'ustensile indispensable dans toute bonne cuisine !

Les 1 800 recettes, issues notamment du Larousse gastronomique, ont été adaptées par des spécialistes pour un public d'amateurs qui cuisinent au quotidien ou pour leur seul plaisir. Parmi elles figurent les classiques de la cuisine familiale et traditionnelle, des spécialités régionales ainsi que les plats étrangers les plus connus. Ces recettes sont regroupées par thèmes : potages et soupes ; hors-d'oeuvre et entrées ; oeufs et fromage ; poissons, coquillages et crustacés ; viandes et volailles ; légumes et pâtes ; entremets et desserts ; pâtisseries et gâteaux ; bonbons, chocolat et confiserie ; sans oublier les fonds, fumets, marinades et sauces qui sont la base de la cuisine française.

Le lecteur n'a que l'embarras du choix parmi les recettes simples (blanquette de veau, pot-au-feu, tiramisu...), mais aussi des plats de fête (coq au vin, coquilles Saint-Jacques à la nage, terrine de foie gras).

Le débutant pourra apprendre les bases : préparer et cuire tous les légumes, viandes et poissons ; choisir le bon matériel pour cuisiner ; connaître les modes de cuisson et leurs avantages. Le cahier illustré au milieu du livre lui sera d'une grande aide avec les tours de main et les gestes photographiés pas à pas (préparer une béchamel, farcir un poisson, découper un poulet cuit, préparer une julienne de légumes ou un caramel...). On trouvera également à la fin de chaque recette de nombreuses suggestions d'accompagnement ainsi que des variantes.

La première édition du Petit Larousse de la cuisine a remporté, dès 1997, un beau succès auprès du public. D'un excellent rapport qualité/prix, ce livre séduira tous ceux qui n'aiment pas s'ennuyer en cuisine.





  • Les premières lignes

«DIETETIQUE ET ALIMENTATION.

Les autorités officielles en matière de nutrition ont établi des règles simples de l'équilibre alimentaire : 15 % des calories quotidiennes doivent être apportées par les protéines, 30 à 35 % par les lipides, 50 à 55 % par les glucides. Pour respecter cet équilibre, le grand principe est de manger de tout, en trois repas :

° un petit déjeuner, comportant une boisson (thé ou café) ; un laitage (lait ou yaourt ou fromage blanc pour les protéines et le calcium) ; des céréales et/ou du pain (glucides) avec un peu de beurre et de confiture si l'on aime cela ; un fruit ou un jus de fruits (glucides et vitamines).

° un déjeuner et un dîner, avec une viande ou un poisson (protéines et fer), des légumes et des pommes de terre ou des pâtes ou du riz (glucides et vitamines), un fromage (protéines et calcium), des fruits (glucides et vitamines) ou un dessert, et du pain (glucides).

Les quantités varient selon chaque individu. En effet, la vraie faim ne se fait sentir que lorsque l'organisme a besoin de glucides, c'est-à-dire lorsque ceux du repas précédent ont été absorbés. Elle disparaît au fur et à mesure du repas, les glucides assimilés envoyant des signaux au système nerveux qui déclenche cette sensation.

DES BESOINS PERMANENTS EN ÉNERGIE

L'énergie, aussi bien celle contenue dans les aliments que celle nécessaire à l'organisme, est quantifiée en kilocalories (kcal) ou en kilojoules (kJ).

Pour que le bilan énergétique soit équilibré, il faut que les apports soient égaux aux dépenses. Un déséquilibre - trop d'apports et pas assez de dépenses, ou l'inverse - provoque un excédent de kilos ou, au contraire, une perte de poids. Pour comprendre les besoins en énergie, il faut d'abord savoir comment celle-ci est dépensée. Le premier poste des dépenses, le métabolisme de base, est ce que l'on dépense obligatoirement pour entretenir la vie au repos. Il dépend de la taille, du poids, du sexe et de l'âge, mais aussi de l'état physique et psychique. La thermorégulation, ou maintien de la température du corps à 37 °C, entraîne elle aussi des dépenses énergétiques. Enfin, le fait de se nourrir plusieurs fois par jour nécessite également de l'énergie, qui est dépensée au cours de la transformation et du stockage des nutriments. Mais le poste le plus élevé est, en principe, celui des dépenses liées au travail musculaire. On dépense, par exemple, 250 à 300 kilocalories pour une heure de marche. L'équilibre alimentaire exige que les nutriments - protéines, lipides et glucides -, de même que les vitamines et sels minéraux soient apportés dans des proportions précises.

LES PROTEINES : NUTRIMENTS CONSTRUCTEURS

Les protéines composant toutes les cellules du corps sont elles-mêmes constituées de vingt-trois acides aminés dont huit indispensables, que l'organisme ne peut synthétiser. Le besoin quotidien en protéines est de 1 g par kilo de poids corporel ; cela correspond, en principe, aux 12 à 15 % des calories quotidiennes.

C'est dans les fromages fermentés que l'on trouve le plus de protéines (18 à 25 % - au lieu de 8 à 10 % dans les fromages frais), suivis des viandes, poissons, coquillages et crustacés (15 à 25 %), des oeufs (13 %) et des farines (10 %). Il y en a aussi dans les légumes secs (8 %) et dans le pain (7 %).

Les protéines alimentaires fournissent 4 kilocalories par gramme. Un tiers au minimum des protéines absorbées doivent être d'origine animale, parce qu'elles contiennent les huit acides aminés indispensables, alors que les protéines végétales en sont souvent dépourvues. Le régime végétarien, qui exclut simplement viandes et poissons, ne présente pas de danger, mais il n'en est pas de même pour le régime végétalien, qui bannit les aliments d'origine animale.

Cependant, cet équilibre théorique et conseillé (un tiers de protéines animales, deux tiers de protéines végétales) est rarement respecté par nos habitudes alimentaires actuelles, qui négligent les céréales. En fait, cette proportion est même très souvent inversée, ce qui n'est pas sans conséquences pour la santé, car la richesse en graisses des aliments d'origine animale installe un déséquilibre favorisant obésité et maladies cardio-vasculaires...»


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