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Imperator. Volume 2, Spartacus, roi des esclaves

Couverture du livre Imperator. Volume 2, Spartacus, roi des esclaves

Auteur : Conn Iggulden

Traducteur : Philippe Beaudouin

Date de saisie : 21/02/2006

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Prix : 21.00 € / 137.75 F

ISBN : 978-2-84187-766-9

GENCOD : 9782841877669


  • La présentation de l'éditeur

Après avoir défait Mithridate et reçu la couronne de feuilles de chêne en récompense de son courage, Jules César revient à Rome en vainqueur, et y retrouve Cornelia, son épouse.

Mais l'effusion des retrouvailles est de courte durée. Un nouveau combat l'attend, plus âpre que ceux jamais menés. Le jeune tribun rejoint les légions conduites par Crassus et Pompée pour défendre la Cité menacée.

À ses portes, une armée de soixante-dix mille hommes révoltés emmenés par un esclave nommé Spartacus...

Scènes de combat d'un réalisme à couper le souffle, intrigues amoureuses et complots politiques se mêlent dans cette épopée où Conn Iggulden parvient à restituer l'atmosphère de cette époque pleine de bruit et de fureur.


Né à Londres en 1970, Conn Iggulden a été professeur de littérature anglaise pendant sept ans avant de se consacrer à l'écriture. Paru en 2005 aux éditions de l'Archipel, Les Portes de Rome, premier tome de la série Imperator, a été un succès international salué par la critique («Ces temps héroïques sont rendus à la vie avec la force et la brutalité d'un fer de lance.» The Guardian. «Vous avez aimé Gladiator, le film. Vous adorerez Imperator, le livre.» The Times), et plébiscité par les lecteurs, Spartacus, roi des esclaves est resté, plusieurs semaines durant, numéro 1 des ventes en Grande-Bretagne.





  • Les premières lignes

«La forteresse de Mytilène les écrasait de sa masse. Au sommet de la colline, les sentinelles qui effectuaient leur ronde faisaient danser des points lumineux sur les murailles. La porte de chêne était close et l'unique chemin aménagé sur la pente nue était bien gardé.

Gaditicus n'avait laissé que vingt hommes à bord de l'Accipiter. Dès que le reste de la centurie avait débarqué, il avait fait relever la passerelle et la galère s'était éloignée de l'île plongée dans l'obscurité. Les rames avaient à peine troublé l'immobilité des eaux.

Tous feux éteints, le navire serait en sûreté pendant leur absence. Cette tache noire resterait inaperçue, sauf si les nefs ennemies filaient droit sur la baie.

Debout près de son unité, Jules attendait les ordres. L'air grave, il contenait sa soif d'action, due aux six mois qu'il avait employés à patrouiller le long des côtes. Certes, ils auraient l'avantage de la surprise, mais la bâtisse avait l'air solide et dangereuse. L'escalade des murailles entraînerait sans doute des pertes. Une fois de plus, il examina le matériel et éprouva chaque barreau des échelles qui lui avaient été confiées. Puis il vérifia que ses hommes avaient bien entouré leurs sandales de tissu pour éviter d'être entendus et s'assurer une meilleure prise. Il n'y avait rien à redire. Les soldats, contrôlés deux fois depuis le débarquement, se soumirent à ce nouvel examen sans protester. Jules savait qu'ils ne lui feraient pas honte. Dans la troupe figuraient quatre anciens, dont Pelitas, qui avait dix ans de galère derrière lui. Dès qu'il avait compris que ce vétéran était respecté de presque tous ses camarades, Jules l'avait nommé second de l'unité. Il avait décelé certaines qualités sous l'uniforme débraillé et le visage étonnamment laid du gaillard, qu'aucune promotion n'avait jamais récompensé. De son côté, Pelitas n'avait pas tardé à devenir un inconditionnel du jeune tesserarius...»


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