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Astrologie chinoise code : pour découvrir et comprendre le mystérieux langage ésotérique, ses codes et ses secrets

Couverture du livre Astrologie chinoise code : pour découvrir et comprendre le mystérieux langage ésotérique, ses codes et ses secrets

Auteur : Laura Tuan

Date de saisie : 20/02/2006

Genre : Esotérisme

Editeur : De Vecchi, Paris, France

Collection : Parapsychologie

Prix : 18.00 € / 118.07 F

ISBN : 978-2-7328-8305-2

GENCOD : 9782732883052


  • La présentation de l'éditeur

Reposant sur les phases de la Lune, cette grande dame du ciel, l'astrologie chinoise pourrait se conjuguer au pluriel tant ce système complexe et vieux de plus de 4 000 ans utilise encore aujourd'hui une dizaine de systèmes logiques différents et «apparemment contradictoires».

Dans cet ouvrage, signes orientaux et occidentaux sont associés et donnent des indications sur notre caractère, sur le futur, étonnamment justes, démontrant que cette convergence entre des hommes et des théories, aussi opposés soient-ils, se réalise spontanément.

Loura Tuan a étudié les religions orientales, les médecines alternatives, l'astrologie, la chiromancie et la parapsychologie. Elle est l'auteur de très nombreux ouvrages dont, aux Éditions De Vecchi : Le Grand Livre de la cartomancie, Le Voyage astral, Tout sur la voyance et la cognition, Les mystères et l'occultisme, Le Grand Livre des sciences occultes et Le Grand Livre des rêves prémonitoires.



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  • Les premières lignes

«Plutôt que de l'astrologie chinoise, il conviendrait de parler «des» astrologies chinoises, au risque de décontenancer celui qui s'aventure pour la première fois dans ce domaine. À l'exception de quelques différences portant sur le calcul des douze «maisons», en fait, l'astrologie occidentale, codifiée par Ptolémée au III siècle de notre ère, se présente comme un ensemble de règles dans lequel il est assez facile de s'orienter, une fois que l'on a accepté la logique astrologique. Telle n'est pas la situation en Chine, semble-t-il. Dans ces contrées, de nos jours encore, sont utilisés une dizaine de systèmes astrologiques différents et apparemment contradictoires. Et si certains ont recours, comme dans le passé le plus reculé, à l'observation réelle du ciel, remplacée aujourd'hui la plupart du temps par la consultation des éphémérides (tableau présentant les positions des planètes pour chaque jour de l'année), un grand nombre de ces systèmes se sont éloignés de l'observation du ciel physique pour se concentrer sur le symbolisme toujours plus abstrait des cycles et des nombres.

Bien entendu, il ne s'agit ni d'un caprice ni de prétention culturelle. À l'époque de l'Empire céleste - mais cela se passait aussi ailleurs qu'en Chine -, l'ensemble de la nation était identifiée à son souverain. Si l'empereur était heureux et jouissait d'une excellente santé, tout le pays en bénéficiait. Mais si, au contraire, il lui arrivait quelque malheur, on prévoyait des temps troublés pour toute la population. L'astrologie était donc alors une affaire d'État et ne devait pas sortir des murs du palais impérial, à tel point que l'on menaçait de peine capitale toute personne qui aurait osé consulter les étoiles sans le consentement de l'empereur.

Toutefois, le désir de savoir de quoi demain sera fait et la nécessité d'intervenir dans la mesure du possible sur le cours du destin a toujours existé chez les hommes, quelle que soit leur culture, et les Chinois, si calmes et si réfléchis qu'ils fussent, ne firent pas exception à la règle. En effet, pour contourner l'obstacle de l'interdit impérial, ils ont inventé une astrologie ou plutôt plusieurs astrologies qui avaient toutes en commun le fait d'être fondées sur les cycles et les nombres, sans qu'il fût nécessaire de consulter directement les tables des planètes. Tout cela a été possible parce que toutes les planètes parcourent leur orbite autour du ciel à un rythme régulier et qu'à quelques variations près il leur faut le même nombre d'années (ou de jours dans le cas de la Lune, qui tourne autour de la Terre) pour faire un tour complet. En remplaçant les mouvements planétaires réels par des cycles numériques réguliers les reproduisant sommairement, on fait d'une pierre deux coups : l'on n'utilise pas d'éphémérides et l'on évite donc le risque d'exécution capitale d'une part, et d'autre part l'on aboutit à un système divinatoire directement accessible, dans ses formes simplifiées, à la population paysanne qui composait la majorité du peuple chinois.

L'astrologie «chinoise», telle que nous la connaissons en Occident, c'est-à-dire la série des douze animaux qui, selon la légende, répondirent les premiers à l'appel de Bouddha, a peu de chose à voir avec la véritable astrologie, fondée sur l'observation du ciel et du déplacement des astres. Il s'agit en fait d'un système cyclique relativement tardif qui ne pénétra en Chine qu'au neuvième ou au dixième siècle de notre ère alors que l'astrologie était déjà vieille de trois mille ans. Comme tendraient à le prouver certaines ressemblances phonétiques, ce système a probablement été importé de Turquie, où une astrologie de ce type était déjà pratiquée depuis fort longtemps...»


Extrait de la préface :

«Orient et Occident, raison et mysticisme : deux conceptions différentes du cosmos et de la vie, deux interprétations différentes du destin. Pourtant, paradoxalement, la convergence, apparemment presque impossible, entre des hommes et des théories aussi éloignés se réalise spontanément sur le plan céleste.

Aux lois de l'astrologie occidentale, centrée sur le cheminement apparent du Soleil le long de la bande zodiacale fait écho, dans la Chine lointaine, une astrologie fondée sur les phases de la Lune, la grande dame du ciel, qui constituent une unité de mesure calendaire. Par conséquent, on voit qu'à une théorie stellaire, rationnelle mais rigide et déterministe, l'Orient oppose une vision «lunaire» des choses, plus intuitive, plus contemplative, plus magique peut-être, dans laquelle le temps, la vie même de l'univers ne sont rien d'autre qu'une succession infinie de cycles...»


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