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Sur l'amour et la mort

Couverture du livre Sur l'amour et la mort

Auteur : Patrick Süskind

Traducteur : Bernard Lortholary

Date de saisie : 28/01/2006

Genre : Essais littéraires

Editeur : Fayard, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 9.00 € / 59.04 F

ISBN : 978-2-213-62691-8

GENCOD : 9782213626918


  • La présentation de l'éditeur

"Comment l'amour qui nous abêtit, et qui est potentiellement capable de faire de nous des brutes, peut-il être ressenti et désigné comme le bonheur suprême ? L'amour n'est-il qu'une maladie, et non la plus belle, mais la plus terrible qui soit ? Ou bien est-il un poison dont le dosage décide s'il est bénéfique ou dévastateur ? Au secours, Socrate, au secours !" C'est bien l'amour et son funeste double, la mort, que l'auteur du Parfum a choisi d'embrasser ici dans un même mouvement d'humour et d'audace. L'essayiste en appelle à Goethe, Wagner ou Stendhal, compare les destins d'Orphée et de jésus qui, tous deux, ont tenté de vaincre la mort au nom de l'amour. Mais c'est surtout le romancier que l'on retrouve avec bonheur dans ce bref essai, lui qui sait, mieux que personne, brosser en quelques lignes des saynètes cocasses et bouleversantes.

Patrick Süskind est né en 1949 à Ambach, en Bavière. Outre Le Parfum, best-seller mondial, il est l'auteur, entre autres, de La Contrebasse, Le Pigeon, Un combat et autres récits.





  • La revue de presse Ruth Valentini - Le Nouvel Observateur du 26 janvier 2006

Publié en Allemagne en 1984, «le Parfum», premier roman de Patrick Süskind, est vite devenu un succès mondial. Traduit en 42 langues, il s'est vendu à 15 millions d'exemplaires. Son auteur, en revanche, reste un mystère... Patrick Süskind écrit lentement et peu...

«Sur l'amour et la mort», un bref essai où l'auteur convoque Platon, Socrate, Goethe, Kleist, Stendhal pour parler de l'amour, cette «folie divine qui donne des ailes à l'âme», cette force «à laquelle nul mortel ne peut se soustraire». Et si l'amour n'était que la plus terrible des maladies ? Pour Süskind, de l'amour à la mort, il n'y a qu'un pas. Souvenez-vous de Tristan et Isolde, d'Orphée et Eurydice. Il compare Jésus, ce «prédicateur fanatique, seul intéressé par le pouvoir», à Orphée, l'artiste névrosé mais courageux qui chante pour réconcilier l'amour et la mort. Süskind préfère Orphée au Christ. Il le juge «plus complet».


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