Passion du livre - tout sur le livre : C'était François Mitterrand

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

C'était François Mitterrand

Couverture du livre C'était François Mitterrand

Auteur : Jacques Attali

Date de saisie : 05/12/2005

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Fayard, Paris, France

Prix : 22.00 € / 144.31 F

ISBN : 978-2-213-62740-3

GENCOD : 9782213627403


  • La présentation de l'éditeur

Jacques Attali fut pendant près de vingt ans -dans l'opposition puis à l'Elysée -le principal conseiller de François Mitterrand. Il livre ici pour la première fois son jugement sur l'homme et son action en répondant, par de très nombreuses révélations et maintes anecdotes inédites, à des questions restées jusque-là sans réponse : le président a-t-il trahi l'idéal de ceux qui l'avaient élu ? S'est-il comporté en monarque ? Sa vie privée a-t-elle influé sur son action politique ? Etait-il croyant ? Etait-il honnête ? A-t-il menti sur son passé ? Sur sa maladie ? A-t-il été un collaborateur pendant la guerre ? Etait-il antisémite ? Etait-il complice des affaires qui ont jalonné sa présidence ? A-t-il tout fait pour retarder la réunification allemande ? A-t-il soutenu les dictateurs africains ? A-t-il voulu empêcher la dislocation de l'Union soviétique ? Porte-t-il une responsabilité dans la tragédie yougoslave et dans celle du Rwanda ? Comment s'est-il comporté face au terrorisme ? Que pensait-il de ses adversaires ? Que disait-il de ses amis politiques ? Comment jugeait-il ses héritiers ? La France a-t-elle bénéficié de son passage au pouvoir ? Quelles leçons faut-il en tirer pour l'avenir ? De lui, datant du début de son septennat, cette phrase d'actualité, dix ans après sa mort : "Je n'aurai vraiment réussi que le jour où un autre socialiste que moi sera élu président de la République."



logo fnacCommander ce livre sur Fnac.com



  • La revue de presse Philippe Alexandre - Lire, décembre 2005

Très peu, de son vivant, l'appelaient François. Certains l'appelaient Dieu. Depuis sa mort terrestre, son ombre réapparaît de temps à autre pour ranimer le culte prodigieux dont il fut l'objet. Dix ans après ses funérailles, aussi romanesques que sa légende, une rafale de livres tente de faire frissonner les Français avec le fantôme de Mitterrand... Le seul ouvrage digne de la geste de Mitterrand, aussi précieux pour les fidèles que pour les irréductibles, est celui de Jacques Attali... il trace un portrait à la pointe sèche de François Mitterrand et se montre lui-même à la fois prosterné et iconoclaste. Leur rencontre date de 1973, huit ans avant l'avènement à l'Elysée. «Ce fut une sorte de coup de foudre intellectuel, écrit-il, de complicité immédiate que rien, jamais, n'allait plus remettre en cause.» Rien, ou presque: au bout de vingt et un ans, cette liaison entre le prince et son mémorialiste sera interrompue par la révélation, sous la plume de Pierre Péan, de la jeunesse française tour à tour vichyste et résistante du héros. Il est «anéanti». «Pour moi, c'est comme un deuil... La statue était tombée du socle.» De cette statue, Jacques Attali nous livre avec délectation les creux et les bosses, la haine de Rocard, de Chirac, des gaullistes. Mais qui donc Mitterrand pouvait-il bien aimer en dehors de lui-même ? Pour l'auteur, le crime ou, pis encore, la faute du défunt président fut de se faire réélire en 1988. il trace un portrait à la pointe sèche de François Mitterrand et se montre lui-même à la fois prosterné et iconoclaste. Leur rencontre date de 1973, huit ans avant l'avènement à l'Elysée. «Ce fut une sorte de coup de foudre intellectuel, écrit-il, de complicité immédiate que rien, jamais, n'allait plus remettre en cause.» Rien, ou presque : au bout de vingt et un ans, cette liaison entre le prince et son mémorialiste sera interrompue par la révélation, sous la plume de Pierre Péan, de la jeunesse française tour à tour vichyste et résistante du héros. Il est «anéanti». «Pour moi, c'est comme un deuil... La statue était tombée du socle.» De cette statue, Jacques Attali nous livre avec délectation les creux et les bosses, la haine de Rocard, de Chirac, des gaullistes. Mais qui donc Mitterrand pouvait-il bien aimer en dehors de lui-même ? Pour l'auteur, le crime ou, pis encore, la faute du défunt président fut de se faire réélire en 1988. Au terme de ce second septennat en forme de descente aux enfers, le bilan d'Attali est cruel...


Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli