Fenêtres sur le temps : le pays de Neuchâtel / Passion du livre

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.. Fenêtres sur le temps : le pays de Neuchâtel

Couverture du livre Fenêtres sur le temps : le pays de Neuchâtel

Auteur : Michael Mattsson | Lucienne Serex

Préface : Jean-Pierre Jelmini

Postface : Lucienne Serex

Date de saisie : 23/02/2012

Genre : Guides Tourisme, Voyages

Editeur : Slatkine, Genève, Suisse

Prix : 75.00 €

ISBN : 9782832104484

GENCOD : 9782832104484

Sorti le : 17/02/2012

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  • La présentation de l'éditeur

Il était temps que s`ouvrent enfin de nouvelles fenêtres sur le Pays de Neuchâtel dans son ensemble. Très courtisé dans ses hauts lieux, le canton attendait depuis des décennies qu`on en dresse un panorama plus unitaire, plus global, plus ouvert à ses visages secrets, plus attentif à ses saisons.
Michael Mattsson et Lucienne Serex l`ont fait en conjuguant leur sens aigu de l`image et du mot dans un ouvrage de haute tenue. L`une comme l`autre se sont nourris de ce pays les pieds dans la glèbe, courant les prairies, les marais, les forêts, entre aurores glaciales et douces veillées, pour mieux sentir les vibrations de la couleur, mieux entendre les messages montant de la terre et mieux lire ceux qui s`inscrivent dans la transparence du ciel [...]
Michael Mattsson lit au ciel la promesse de nouvelles lumières, il écoute d`où vient le vent pour prévoir les orientations du givre, il a le don de faire éclore devant lui les rutilantes corolles de nos fleurs des champs. Son regard est libre et il a su s`affranchir de toute systématique. [...] en d`étincelantes prises de vue, il nous révèle, page à page, le pays de Neuchâtel tel qu`il est, sans céder à la moindre sublimation qui puisse en altérer la simple et belle réalité.
C`est à la fine plume de Lucienne Serex qu`il revient d`apporter à l`oeuvre le supplément d`âme qui lui confère une de ses caractéristiques les plus singulières. [...] Seule l`inspiration poétique de leur auteure - presque toujours puisée dans la nature elle-même, à l`appel d`une prise de vue - en a dicté les mots, arrangé les séquences et imposé les rythmes, seule la sensibilité de l`écrivaine leur vaut d`apparaître çà ou là dans le livre.

Extraits de la préface de Jean-Pierre Jelmini
Président d`honneur de l`Institut neuchâtelois





  • Les premières lignes

Extrait de la préface de Jean-Pierre Jelmini

Il était temps que s'ouvrent enfin de nouvelles fenêtres sur le Pays de Neuchâtel dans son ensemble. Très courtisé dans ses hauts lieux, le canton attendait depuis des décennies qu'on en dresse un panorama plus unitaire, plus global, plus ouvert à ses visages secrets, plus attentif à ses saisons.
Michael Mattsson et Lucienne Serex l'ont fait en conjuguant leur sens aigu de l'image et du mot dans un ouvrage de haute tenue. L'une comme l'autre se sont nourris de ce pays les pieds dans la glèbe, courant les prairies, les marais, les forêts, entre aurores glaciales et douces veillées, pour mieux sentir les vibrations de la couleur, mieux entendre les messages montant de la terre et mieux lire ceux qui s'inscrivent dans la transparence du ciel. Il faut leur savoir gré de cet engagement total et dire aussi notre reconnaissance à Ivan Slatkine, non sans nous étonner à ce propos qu'il ait fallu faire appel à une grande maison genevoise pour publier un ouvrage sur une province ordinairement très fière de son histoire éditoriale !
Indéniablement Michael Mattsson est la cheville ouvrière de cette réussite. Rivé à son projet depuis des années, cet homme du Nord au fragile regard d'acier pratique l'art de l'image en amateur et la vertu de persévérance en professionnel. Il va, il cherche et il trouve. Il lit au ciel la promesse de nouvelles lumières, il écoute d'où vient le vent pour prévoir les orientations du givre, il a le don de faire éclore devant lui les rutilantes corolles de nos fleurs des champs. Son regard est libre et il a su s'affranchir de toute systématique ; il n'aligne ni les panoramas grandiloquents, ni les détails spectaculaires, ni les angles de vue vertigineux ; bien au contraire, il se contente de saisir pour nous les images que sa promenade lui fait découvrir, privilégiant la beauté de l'instant à toute construction dont la pesanteur priverait le tableau de sa spontanéité. Il nous emmène à ses côtés pour revisiter notre canton, ses coteaux ombreux, son doux lac, ses combes fleuries et la paisible majesté de ses grandes joux séculaires. Il fait ainsi défiler, en d'étincelantes prises de vue, forêts et rivières, arbres et rochers, faune et flore, cheptels et récoltes, glace et chaleur : bref, il nous révèle, page à page, le pays de Neuchâtel tel qu'il est, sans céder à la moindre sublimation qui puisse en altérer la simple et belle réalité.
On dit que l'homme se fait rare devant son objectif et pourtant... n'est-il pas omniprésent ? Chez Mattsson comme chez Marianne DuBois, peintre magistrale de la terre neuchâteloise, à qui l'on faisait le même reproche, malgré l'absence presque totale de la figuration humaine [...] l'homme est partout présent ; il fait vibrer les maisons dont les murs le dissimulent à nos yeux [...] il semble nous observer de derrière chaque fenêtre, chaque grange, chaque [arbre]. On dirait parfois qu'il vient de disparaître à l'angle d'une ferme ou derrière la haie d'un bocage, laissant dans son sillage comme une aura toute palpitante encore de sa chaleur.


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