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SOS Titanic : journal de Julia Facchini, 1912

Couverture du livre SOS Titanic : journal de Julia Facchini, 1912

Auteur : Christine Féret-Fleury

Date de saisie : 22/04/2005

Genre : Jeunesse à partir de 9 ans

Editeur : Gallimard-Jeunesse, Paris, France

Collection : Mon histoire

Prix : 7.00 € / 45.92 F

ISBN : 978-2-07-051153-2

GENCOD : 9782070511532


  • La dédicace de l'auteur

Comme beaucoup d'enfants - et aussi d'adultes - j'ai toujours été fascinée par l'histoire du Titanic. Ce palais flottant s'engloutissant dans les flots en quelques heures - et le cortège d'images, vraies et fausses, qui s'attachent à cette catastrophe, l'orchestre jouant sur le pont jusqu'à ce qu'il soit submergé, le capitaine coulant avec son navire, les canots de sauvetage en nombre insuffisant, les femmes refusant, au prix de leur vie, de quitter leur mari - voilà une métaphore parfaite d'un monde en train de disparaître, et aussi, on l'a vu, un inépuisable réservoir d'histoires. Mais un pan de cette tragédie avait été oublié : qu'avaient ressenti les passagers du Karpathia, le premier navire à s'être porté au secours du géant des mers, quand ils ont vu débarquer, à l'aube, cette cohorte de fantômes épuisés, brisés, sans mots pour décrire ce qu'ils venaient de vivre ? A travers le journal de Julia, j'ai voulu réparer un peu cet oubli, et aussi esquisser le portrait d'une de ces jeunes Américaines de fraîche date, dont la pugnacité et la vitalité allaient contribuer à créer un monde nouveau.

Christine Féret-Fleury



  • La présentation de l'éditeur

"15 avril 1912, 2 h 20 du matin. Je suis sur le pont avec d'autres passagers qui, comme moi, s'efforcent de ne pas gêner l'équipage. Personne ne parle. Les hommes ont le visage grave et tendu ; une femme prie à voix basse. Nous marchons à pleine vitesse. Qui aurait cru que le Carpathia pouvait aller si vite ? le capitaine a posté des vigies à l'avant, avec mission de guetter les glaces à la dérive, ou le moindre signe du Titanic. Tout paraît tranquille, trop tranquille : la mer est plate comme un lac, les étoiles brillent avec intensité dans le ciel noir. Il fait de plus en plus froid. Comment imaginer qu'à quelques milles d'ici un navire aussi énorme soit en perdition ?"




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