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Prise de possession

Couverture du livre Prise de possession

Auteur : Préface de Jacques Le Glou, présentation de Philippe Fréchet | Louise Michel

Date de saisie : 19/04/2005

Genre : Politique

Editeur : J.-P. Rocher, Paris, France

Prix : 12.00 € / 78.71 F

ISBN : 978-2-911361-73-9

GENCOD : 9782911361739


  • La dédicace de l'auteur

Après le gavage médiatique papiste, lire Louise Michel est une douce thérapie pour les esprits saints. C'est une manière de remettre la planète à l'endroit. Louise Michel est actuelle, au coeur de tous les combats d'aujourd'hui : contre la paupérisation, l'intolérance, l'exploitation de la femme et des enfants.
Devant les excès de tous les pouvoirs qui veulent en finir avec l'esprit de résistance, la parole de Louise est inflexible et exigeante : c'est notre tour !
Et surtout pas de calcul ou de négociation pour défendre nos intérêts, les syndicats ont fait leur temps, avec leur marchandage au seul profit de leur propre survie.
Prise de possession de Louise Michel est un des slogans de 68 : tout et tout de suite ! Réveillez-vous, dit-elle. Les écrits de Louise Michel nous font mieux tenir debout.
Aux sans papiers, aux sans abris, aux affamés, aux exclus de l'abondance, faites passer le message : Louise Michel est de retour ! C'est notre tour de nous réapproprier les richesses du monde.

Paris, le 22 avril 2005
Jacques Le Glou



  • La présentation de l'éditeur

Quand, sur les bancs du groupe Louise Michel impasse Ramey, le secrétaire de la Fédération Anarchiste française, Maurice Joyeux, dans les années soixante, donnait des cours d'histoire sociale aux jeunes membres de la section, le nom de Louise Michel revenait avec insistance. Elle était citée pour son courage, son abnégation, sa radicalité, son extrémisme. Elle avait plusieurs surnoms : la vierge rouge, la bonne Louise, la reine du pétrole, la sainte laïque. Et pour ses ennemis, c'était la louve avide de sang. Vierge, faut voir. En effet, la nuit entière passée seule sur une barricade avec un superbe Africain, un ancien zouave pontifical, il m'étonne que la sympathie soit restée le seul sentiment. Et la couleur me semble aussi bien réductrice. Ne devrions-nous pas dire plutôt rouge et noire. Et plutôt qu'une vierge, une femme, qui écrit dans ses mémoires : "oui, barbare que je suis, j'aime le canon, l'odeur de la poudre, la mitraille dans l'air, mais je suis surtout éprise de la Révolution". Jacques Le Glou




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