Passion du livre - tout sur le livre : La volonté de conscience : essai sur les fondements de la connaissance de soi

Recherche

Recherche simple
Recherche multi-critères

La volonté de conscience : essai sur les fondements de la connaissance de soi

Couverture du livre La volonté de conscience : essai sur les fondements de la connaissance de soi

Auteur : Bruno Gaudiot

Date de saisie : 19/04/2005

Genre : Philosophie

Editeur : Accarias-L'Originel, Paris, France

Prix : 16.00 € / 104.95 F

ISBN : 978-2-86316-118-0

GENCOD : 9782863161180


  • La dédicace de l'auteur

La volonté de conscience» est le fruit à la fois d'une longue fréquentation de l'histoire de la philosophie et d'une expérience intérieure ancienne mais pour laquelle je n'ai trouvé que récemment une traduction discursive - dans le langage de la philosophie, de la spiritualité et de la psychanalyse - dont la portée me semble novatrice. Trois points peuvent être plus particulièrement mis en avant. Premièrement, l'expérience intérieure véritable conduit à un «cogito» au regard duquel la démarche de Descartes se révèle faussée. En effet, cette dernière ne renvoie pas aux prérogatives du «sujet» mais doit être le point de départ d'une découverte de la vacuité qui coïncide avec la révélation du «je suis». Le moi n'est ainsi pas le point focal de la représentation de soi mais le principe de la volonté qui n'a de cesse de rechercher - y compris dans son inconscience - plus de conscience, plus de présence, plus de jouissance. Deuxièmement, c'est parce que le moi est fondamentalement «jouissance» que la conscience n'est aucunement le reflet d'un monde extérieur «objectif» mais une puissance d'autoréalisation de soi et de transformation du monde en lequel elle cherche son reflet, toujours changeant et mobile, car la conscience est en évolution. Troisièmement, l'origine de la philosophie (occidentale) ne peut être interprétée à partir d'une invention des arrière-mondes, comme le répète la modernité depuis Marx, Freud et Heidegger, mais à partir de la substitution du langage raisonné et conceptuel au langage du mythe et à celui de la musique. Socrate a explicitement proposé de substituer la «musique des beaux discours» au langage des muses qui, pour les Grecs, était une expérience prolongeant l'initiation reçue dans les sanctuaires. La conclusion de «la volonté de conscience» est ainsi intitulée «la lyre d'Orphée» car j'essaie de montrer que ce personnage peut être regardé comme un relais entre l'ancienne mythologie et la philosophie naissante. C'est aussi l'occasion de montrer que la philosophie, depuis au moins Descartes, s'est fourvoyée dans l'abstraction intellectuelle et l'apologie du sacrifice de l'individualité. Les conséquences en furent dramatiques au XXème siècle. L'oeuvre de Max Stirner m'apparaît comme un contrepoint lumineux aux dérives de «maîtres penseurs» qui ont trahi l'esprit de la modernité véritable, tel qu'Arthur Rimbaud notamment avait pu en donner une vision inspirée.

Bruno Gaudiot, docteur en philosophie



  • La présentation de l'éditeur

Spiritualité, philosophie, psychanalyse, histoire : "La volonté de conscience" est un ouvrage original, qui jette un pont entre ces domaines d'habitude cloisonnés, un ouvrage à la fois érudit et accessible, à la fois rigoureux et chaleureux. Un de ses chapitres, reprenant une expression d'Arthur Rimbaud, traite de " 'existence absolument moderne" ; c'est en effet sous cet angle délibérément actuel que sont abordés les thèmes traditionnels de la philosophie, à travers un retour et une interrogation renouvelée sur ce qui fut sa quête la plus ancienne : la connaissance de soi. Rechercher "les fondements de la connaissance de soi", c'est donc s'interroger sur l'origine de la philosophie occidentale qui prit naissance avec la formule socratique "Connais-toi toi-même". Mais c'est aussi réexaminer les voies qu'elle a empruntées jusqu'au XX` siècle, siècle des espoirs déçus et des crimes de masse. C'est donc rechercher le lien entre cette histoire dramatique et les conceptions de l'Homme qui l'ont inspirée pour une part importante. La réflexion sur le statut de la conscience humaine, sur sa place et sa portée, est au centre de cette interrogation. "La volonté de conscience" se présente ainsi comme une invitation à explorer le mobile le plus secret de la conscience dans son désir de s'accroître, de se découvrir elle-même en se retirant de l'action tout en y demeurant engagée. Dans ce retrait, qui est épreuve du vide, se joue la découverte ultime, celle du "moi" en sa "demeure" qui est "je suis". Loin d'être le reflet d'un monde extérieur objectif, la conscience est en effet une puissance d'autoréalisation de soi et de transformation du monde. Elle est aussi promesse d'une jouissance infinie. Rien de triste ou d'austère dans cet ouvrage, mais un panorama fascinant de la vie elle-même. Pour l'Homme moderne

Bruno Gaudiot : 53 ans, docteur en philosophie. Ouvrage déjà publié : «Adolf Hitler, l'archaïsme déchaîné» (L'Harmattan 2001)




Copyright : Studio 108 2004-2008 - Informations légales - Vous êtes éditeur ?
Programmation : Olf Software - Infographie, XHTML/CSS : Gravelet Multimédia - Graphisme : Richard Paoli