- Giovanni Giacomo Casanova
- Rivages, Paris, France
Le Discours sur le suicide et les Dialogues sur le suicide comptent parmi les rares textes de Giacomo Casanova (1725-1798) écrits en italien, contrairement à ses Mémoires qui le furent en français. Retrouvés dans les archives nationales de Prague, ils témoignent de l'intérêt du mémorialiste pour le thème antique de la mort volontaire, comme expression - ou illusion -de liberté. Traversé par l'idée de mettre fin à ses jours, comme le signale un passage de son autobiographie, Casanova réfléchit avec rigueur, (...)
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- René de Ceccatty
- Gallimard, Paris, France
Une jeune femme invite l'auteur-narrateur à visiter une exposition de Josef Tomitz et à l'aider à résoudre l'énigme du tableau intitulé La famille Moscon, peint au XIXe siècle : trois femmes prennent le thé sur une terrasse, deux d'entre elles regardent quelqu'un qui pourrait être l'hôte invisible. Leur rencontre les entraîne vers des souvenirs personnels et des rêveries. René de Ceccatty a publié une vingtaine d'ouvrages parmi lesquels des romans, des essais, des biographies, des pièces de théâtre, des (...)
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- René de Ceccatty
- Gallimard, Paris, France
Le mot amour a, dans le langage, un statut très singulier c'est un mot qu'il est facile de prononcer, mais qu'il est difficile d'entendre, l'eût-on longtemps attendu. Il a le pouvoir de donner vie et mort, les deux parfois se confondant. Les quatre dialogues réunis ici mettent en scène quatre couples que hante une amitié amoureuse : Artemisia Gentileschi et Galilée, Julie Talma et Benjamin Constant, Eleonora Duse et Gahriele D'Annunzio, Maria Callas et Pier Paolo Pasolini. Les quatre femmes sont des artiste (...)
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- Adriana Asti
- Rocher, Monaco, France
Dans les petites rues du quartier de l'église Saint-Sulpice, erre et divague Augusta la vieille jeune fille, en proie aux labyrinthes mentaux dans lesquels elle s'est toujours prise elle-même. Oh, très troublée la poverina ! Pensez donc : monsieur Zombeido, qu'elle aime, ne le sait pas, alors qu'elle vient chez lui faire la lecture à madame, qui, impassible, pose pour le peintre Peduzio, le maître de Bari qui répète la fin des phrases. Augusta viendra même vivre rue Férou, chez les Zombeido, et elle ira mi (...)
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- René de Ceccatty
"Je défendrai toujours l'oeuvre de Pasolini, la liberté de sa parole, l'inventivité de son esthétique cinématographique, le génie de sa poésie, la férocité de sa critique des tièdes, des veules, des conformistes, son courage, sa faculté d'exposition, sa curiosité, sa vitalité, sa vérité. J'admirerai toujours ses films, ses poèmes, ses critiques, ses essais, ses romans, ses nouvelles. Je suis heureux d'avoir traduit l'une des plus grandes oeuvres littéraires du XXe siècle, Petrolio, et d'avoir tenté d'en ana (...)
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- René de Ceccatty
- Seuil, Paris, France
«Je disais qu'un homme hétérosexuel était, avec insistance, après six années d'insistance hésitante, entré dans ma vie, avait couché avec moi, était tombé amoureux de moi, m'avait rendu amoureux de lui, avait détruit ma vie, puis la sienne, et qu'il était mort.» La mort d'Hervé, auquel j'avais consacré quatre livres, m'a été annoncée par un rêve, en Italie où je me trouvais pour présenter le recueil de nouvelles d'une amie. Je n'ai pas compris ce rêve, dont le sens ne m'est apparu que quand j'ai appris la n (...)
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