Et des amours desquelles nous parlons
- Jean-Denis Bredin
- Fayard, Paris, France
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Justice, éthique et dignité : actes du colloque organisé à Limoges les 19 et 20 nov. 2004
- Simone Gaboriau | Hélène Pauliat
- PULIM, Limoges, France
Placées sous le haut patronage du plus illustre des juristes limousins, le Chancelier d'Aguesseau, ces rencontres souhaitent poser les grandes ignés d'une réflexion fondamentale sur le rôle de la Justice à l'aube du XXlème siècle. Cette démarche veut se situer au confluent des interrogations de la société civile et des préoccupations des praticiens et chercheurs. L'Association "Les Entretiens d'Aguesseau", après un premier colloque en 2000 sur l'éthique des gens de justice, un deuxième en 2001 sur la Justi (...)
- Jean-Denis Bredin
- Plon, Paris, France
Nous devions aller au Palais de Justice aussi souvent que possible, et s'il se pouvait tous les jours ; c'est là, nous enseignait-on, que s'apprend, que se comprend la profession d'avocat. Beaucoup d'avocats venaient au Palais pour plaider ou demander des remises, pour aller chez des juges d'instruction, pour rendre de respectueuses visites à des magistrats, pour rencontrer des confrères, bref, pour travailler. Mais beaucoup y venaient aussi pour se distraire, pour passer le temps, retrouver des amis et par (...)
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On ne meurt qu'une fois : Charlotte Corday
- Jean-Denis Bredin
- Fayard, Paris, France
Qu'avait été Marat sinon un improvisateur solitaire, «un cerveau brûlé, un fou atrabilaire, ou bien sanguinaire, ou bien un scélérat soudoyé...», comme ne cessaient de le crier, selon lui, les ennemis de la liberté, c'est-à-dire ses ennemis ? La soif, jamais satisfaite, de châtiment et de sang versé, l'exaltation de la mise à mort qui inspirèrent, dans les mois qui suivirent la mort de Marat, «la grande Terreur», se passèrent aisément du prophète disparu. Ce que Charlotte Corday n'avait pas vu, n'avait pas (...)
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- Jean-Denis Bredin
- Grasset, Paris, France
«Ce que je voudrais ici, c'est décrire les premières années d'un enfant trop éduqué, et, à travers lui, si je le puis, les sentiments, les mentalités, les rites qui dominaient encore une part de la bourgeoisie quand vint la guerre de 1939. Je voudrais tâcher de retrouver ceux que j'ai connus, aimés, et chez eux, toute la peine qu'ils se donnaient pour fabriquer des enfants très solitaires et parfaitement bien élevés.» «Excusez-moi, oui, excusez-moi si je suis là, car je vous gêne. Si vous m'avez bousculé, (...)
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