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Les livres de Alexandre Vialatte


Couverture du livre Bestiaire

Bestiaire

- Alexandre Vialatte

- Arléa, Paris, France


«Le homard est un animal paisible qui devient d'un beau rouge à la cuisson.» Alexandre Vialatte a toujours été passionné par tout ce qui respire, marche, nage ou vole. Ses élans d'entomologiste et son amour de la zoologie, cette façon si particulière de débusquer l'exotisme flamboyant à deux pas de chez lui, tout concourait à réunir ces portraits dans un Bestiaire singulier. Les dessins d'Honoré, qui allient les grandes masses noires de la gravure sur bois à la précision de la technique des «encres», (...)


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Couverture du livre Correspondance Alexandre Vialatte-Henri Pourrat, 1916-1959. Volume 5, De Paris à Héliopolis : mars 1935-juillet 1939

Correspondance Alexandre Vialatte-Henri Pourrat, 1916-1959. Volume 5, De Paris à Héliopolis : mars 1935-juillet 1939

- Henri Pourrat | Alexandre Vialatte

- Presses universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, France


Au cours des quatre années qui précèdent la seconde guerre mondiale, les «grandes espérances» des deux hommes se ternissent singulièrement. Leurs destinées divergent de plus en plus et leur correspondance est irrégulière ; du fait de leur éloignement leurs liens semblent parfois se distendre. En effet Alexandre Vialatte est désormais installé à Paris, rue Broca avec femme et enfant. Mais les tensions familiales, les incertitudes professionnelles, les difficultés financières s'accumulent et le poussent à s'é (...)


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Couverture du livre Les amants de Mata Hari

Les amants de Mata Hari

- Alexandre Vialatte | Introduction Pierre Vialatte

- Dilettante, Paris, France


Nous la proclamions belle et nous l'aimions d'un amour refoulé. Nous l'appelions Mata Hari faute de savoir son vrai nom, à cause d'une photographie qui se trouvait dans un magazine et qui était censée lui ressembler et que je n'ai d'ailleurs aucune raison de supposer elle-même ressemblante. Elle pouvait avoir vingt ans. Elle était venue habiter aux vacances le château des Messieurs Bourdier que les propriétaires louaient pour la saison. Nous ne disions pas "le château" comme les gens de la région, mais "la (...)


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